Habitués à la servilité des petits personnages médiocres de la classe politique, les lobbies perdent bien souvent le sens de la mesure et oublient que l’état de droit borne leurs exorbitants privilèges.
C’est que les lobbies de la chasse, de l’agriculture, de l’industrie ou des travaux publics pèsent lourd sur les élus.
Ainsi, une récente anecdote illustrera mon propos.
Les exploitants d’un centre commercial à l’enseigne SUPER U massacrèrent des animaux lors d’un safari exotique et, fiers de leurs exploits, en firent profiter universellement les visiteurs d’internet.
Grand mal leur en prit.
D’innombrables amis des animaux, de la nature et des esprits conscients de la dignité humaine protestèrent à l’encontre de tels comportements que nous souhaitons voir disparaître.
Rendons hommage à la direction de l’enseigne SUPER U qui congédia les valeureux tueurs touristiques.
L’affaire pouvait en rester là.
La tuerie d’animaux sauvages est contraire à l’éthique de SUPER U et de l’immense majorité de nos contemporains.
Ce n’est pas sans jubilation que j’apprends que la fédération nationale des chasseurs engagerait une action en diffamation à l’encontre de l’enseigne, considérant comme portant atteinte à son honneur la critique de son loisir de mort, critique que nous partageons sans réserve.
JUPITER (celui de la mythologie) rend fous ceux qu’il veut perdre disait l’adage antique et réjouissons-nous de l’énormité de la méprise de nos plaideurs cynégétiques.
Pour que chacun profite de mon hilarité, je dois préciser que les délits de diffamation et d’injure, prévus par les articles 29 et 32 de la loi du 29 juin 1881, relatives à la liberté de la presse, protège l’honneur et la considération des personnes physiques et des personnes morales.
Rassurez-vous, on dit « personnes morales » mais la morale n’a rien à voir avec la chose.
Une personne morale est une association, une société, un syndicat, bref une organisation constituée juridiquement.
En revanche, les faits sociaux, les sports, les loisirs, les activités, les comportements, les opinions ne sont nullement protégés par la loi.
En conséquence, vous pouvez adresser à la chasse, comme vous le pourriez au jeu de boules, au foot, au cyclisme ou aux jeu d’échecs, toutes les critiques, tous les dénigrements qu’il vous plaira.
On ne peut pas diffamer un loisir.
La loi ne le protège pas.
Et la servilité des politiciens n’y change rien.
Donc, si vous ne souhaitez pas un procès en diffamation (qui souvent vaut mieux qu’une médaille), insultez une activité qui vous répugne, mais gardez-vous d’imputer à une personne physique ou moral un comportement portant atteinte à son honneur.
Or, SUPER U a justement souligné que le loisir de mort est contraire à l’éthique de l’enseigne ce qui honore cette enseigne.
Que cela ne plaise pas aux dirigeants de la chasse est une chose.
Ils doivent apprendre que la soumission des monarques de ce pays ne vaut pas loi et que désormais les humains s’émancipent de l’art de tuer.
Ils doivent aussi apprendre que la constitution, en son préambule, ainsi que l’article 10 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme couvrent d’un voile protecteur la liberté
 d’expression.
Mais les chasseurs ne sont pas les seuls à rêver d’un monde sans contestation, sans remise en cause des anachronismes et des nuisances.
Confrontés aux recours des associations de protection de la nature et aux réactions des riverains de leurs grands projets inutiles, des élus locaux, en mal de routes ici, de lignes à très grande
 vitesse ailleurs, d’éoliennes ou de centres commerciaux gigantesques, voudraient supprimer le recours au juge, pour les opposants.
Tout projet d’aménagement (en fait, de déménagement de la nature) pourrait être décidé par les élus locaux sans que nul ne puisse déférer l’ouvrage à l’appréciation des juges.
Or, dans un état de droit, lorsqu’il y a un différend, une opposition, seul le juge peut trancher la difficulté.
En France, cela résulte d’un principe fondamental reconnu par les lois de la république et, en droit supra-national, l’article 6 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme édicte que toute personne peut recourir à un juge impartial pour soumettre un litige.
La passion égare parfois des élus qui, se heurtant à une décision contraire du Conseil d’Etat, voudraient violer les bases de la société de droit pour imposer leur choix.
Pas plus que pour les chasseurs, ces menées ne peuvent aboutir car elles se heurtent à un socle juridique garanti par les normes supérieures.
Un projet de travaux publics devra toujours être susceptible d’être déféré au juge.
Voyez, amis du vivant et de la nature, la liberté et l’état de droit ont besoin de défenseurs.
Les lobbies sévissent et certains élus oublient que la fonction élective ne fait pas d’eux des maîtres, des seigneurs, mais d’humbles et éphémères serviteurs de la chose publique.
Sur le fond, la biodiversité s’effondre et le climat dérape.
Il est urgent d’abolir la chasse et d’arrêter les grands travaux inutiles qui aggravent l’altération de la planète.
Vite, des forêts, pas du béton !

Gérard CHAROLLOIS

Une société appelle une élite.
L’élite devient une oligarchie parasite lorsqu’elle cesse d’être le groupe des meilleurs et que les conditions qui la firent naître ayant changé, elle perd son utilité sociale.
Au haut Moyen-Âge, la féodalité, par ses châteaux, ses épées et ses chevaux, protégeait les communautés rurales et villageoises des insécurités du temps.
Au 18ème siècle, les seigneurs avaient perdu cette fonction sociale qui avait fondé leurs droits supérieurs à ceux des manants.
Le 4 août et l’abolition solennelle des privilèges de la noblesse furent l’aboutissement d’une évolution de fond.
Les révolutions sont à la société ce que les ruptures tectoniques sont à la dynamique des plaques de la Terre.
Présentement, une infime minorité règne par la finance sur l’économie, sur les états, sur les instances élues, sur les consciences mêmes via la maîtrise de l’information.
Or, cette oligarchie financière ne présente plus aucune utilité sociale et s’avère même nuisible par ses agressions contre les humains, la nature, les équilibres biologiques de la terre et son exploitation frénétique et insatiable.
Les « premiers de cordées » n’inventent rien, ne découvrent rien, ne font pas progresser les sciences et se bornent à s’enrichir au détriment du bien public et de la biodiversité.
Cette oligarchie fait les présidents en finançant leurs campagnes électorales et en présentant leur candidat du jour dans les médias dont ils sont propriétaires, en « gendre idéal », jeune, dynamique, intelligent, centriste à souhait, donc rassurant, alors que ses antagonistes sont dépeints en agités dangereux, extrémistes et irresponsables.
Et le troupeau marche droit !
En retour, le président offrira à ses soutiens qui le firent roi de somptueux cadeaux fiscaux payés par des majorations de taxes et contributions supportées par les citoyens.
Entre banquiers, actionnaires et grands veneurs, des connivences se tissent et pendant que Nature meurt, que le peuple se flexibilise, que les efforts succèdent aux sacrifices, quelques dizaines d’individus multiplient leurs milliards d’euros de fortune indécente.
Alors, une fraction, encore minoritaire mais croissante, du peuple comprend que CALONNE sévit encore et que l’orage gronde.
Bien sûr, je ne fais pas ici un réquisitoire contre un homme, car je respecte tout individu, mais contre un système.
Abolir les privilèges du temps s’impose puisque les oligarques ne sont plus une élite et qu’il faut édifier une nouvelle société fondée sur l’empathie, le respect du vivant, la condamnation de l’exploitation cruelle et létale de l’arbre, l’animal et l’homme .
Pour l’heure, l’essentiel est d’expliquer aux gens comment on les manipule pour les rendre dociles aux intérêts de l’oligarchie, comment les médias contiennent le nombre des réfractaires aux conditionnements électoraux et culturels.

Gérard CHAROLLOIS

Alors que nature meurt, des hommes mauvais troublent la paix publique en Ariège, en incendiant un véhicule des agents de l’Office National de la chasse et de la faune sauvage pour protester contre la présence de l’ours.
Ce sont ces voyous de la chasse qui ont amené l’espèce aux portes de l’extinction.
Ailleurs, des éleveurs/chasseurs se livrent à des tartarinades grotesques pour pouvoir éradiquer les loups, les lynx et, en fin de compte, tout ce qui vit.
Or, je sais d’expérience personnelle que de simples mesures de précaution suffisent à protéger les animaux domestiques des prédateurs.
C’est culturellement que ces hommes attardés refusent la présence de la faune.
Plus anecdotiquement, les chroniques de la justice du quotidien nous offrent le spectacle navrant de plaideurs pathologiques assignant leurs voisins pour le coq qui fait lever l’aurore, pour  les grenouilles qui coassent les soirs chauds de printemps.
Plus fort encore, en DORDOGNE, un habitant de RIBERAC contacte une société de désinsectisation pour détruire des cigales stridulant dans les arbres de leur parc.
Cette demande aussi farfelue qu’abjecte ne fut pas suivie d’effet.
Un député de LOZÈRE dépose, pour la forme, une proposition de loi afin que soit établie, dans chaque département, une liste de bruits « normaux » dont les dérangés de l’esprit ne pourraient  pas se plaindre au titre de troubles du voisinage.
Le juge n’aurait plus à s’interroger sur la « nuisance » du coq ou des grenouilles et l’affaire relèverait davantage de la médecine mentale que de la justice.
Ce n’est pourtant pas faute de distribution de tranquillisants par l’industrie pharmaceutique.
Bref, l’homme peut se révéler un animal hautement nuisible.
Ces arriérés ignorent que la biodiversité disparait, que l’espèce humaine empoisonne la terre, que la sécheresse est le premier péril climatique.
Un maire de LOZÈRE met en garde les promeneurs contre les dangers du loup. Il ignore que nul Italien, nul Espagnol ne fut victime des loups présents depuis toujours dans ces pays.
L’humain n’est pas une proie pour le loup.
Mais les préjugés, l’ignorance crasse, la haine du vivant, la malfaisance humaine perdurent et endeuillent le monde.
Parce qu’il est un animal éthique, l’humain peut s’extraire de cette arriération funeste et accéder au respect de la vie des animaux et de la nature.
Bien sûr, il faudrait que l’Etat d’abord, les associations ensuite, tiennent un discours plus fort, ferme et clair face aux voyous anti-nature.
La pusillanimité des uns encourage les menées crapuleuses des tueurs de loups, d’ours, de cormorans, de corvidés, les piégeurs de petits oiseaux.
À LIMOGES, le 28 septembre prochain, je participerai à la manifestation contre les massacres de corvidés qui distrait tant les maniaques de la gâchette trouvant en ces campagnes de destructions  des occasions d’exprimer leur sadisme et d’exposer leur « beaufrerie » indécrottable.
Quel mal leur font les freux et les corneilles noires, oiseaux d’une intelligence surprenante ?
Aucun, mais la mort est le passe-temps préféré de ces individus inquiétants.
En cet été caniculaire, la nature souffre.
Des essences végétales sont menacées par le manque d’eau accentué par les températures excessives.
Mais rien n’arrêtera la malfaisance des ennemis de la terre.
Ils tueraient jusqu’au dernier oiseau et abattraient le dernier arbre.
En 1971, Jacques CHABAN-DELMAS et Georges POMPIDOU créaient le premier ministère de l’environnement.
Son titulaire, Robert POUJADE, maire de DIJON et universitaire, écrivait en 1975 un livre relatant son expérience : « Le ministère de l’impossible ».
Dommage que depuis, ce ministère soit devenu celui de l’imposture, aux ordres de chasseurs, de promoteurs, d’aménageurs !
La Commission Européenne dénonce la France pour sa chasse criminelle et irresponsable.
Associations de protection de la nature, démocrates attachés aux principes fondamentaux de la république, ne dialoguez plus avec les chasseurs français !

Gérard CHAROLLOIS

Mi-amusé, mi-consterné, je lis sous la plume d’un antispéciste qu’il conviendrait d’intervenir, nous les hommes, à l’encontre de la prédation de la gazelle ou du zèbre par les lions.
Que cet esprit compatissant se rassure.
En 2050, la population humaine de l’Afrique aura doublé et les lions auront sans doute disparu.
Mais la question soulevée par notre essayiste animaliste hostile à la prédation « naturelle » mérite un examen puisqu’elle est posée.Le lion dévore la gazelle, le tigre l’antilope, le loup le chevreuil, le renard et la hulotte le mulot. Ne doutons pas que la proie sous la dent, la griffe ou la serre souffre.
Or, pour nous, hédonistes altruistes, la souffrance est un mal.
C’est pour la combattre que nous aspirons à une société équitable, non-violente, sans chasse, sans corrida, sans acte de cruauté à l’encontre de tout être sensible dont l’intérêt à vivre est pris en considération.
Alors que faire de la prédation ?
Observons, partant comme toujours des faits, que plus de la moitié des espèces peuplant la terre sont prédatrices : certes, le lion, peu goûté de notre essayiste, mais la fouine, la martre,le putois, le blaireau, l’épervier, le merle et l’hirondelle consommatrice d’insectes ne sont pas végétariens.
Que dire du chat, omniprésent auprès de l’homme, grand tueur d’oiseaux, de rongeurs, de lézards ou de chauves-souris !
Non, le lion et le loup, l’ours et le lynx ne sont pas les seuls prédateurs.
Comme me le disait le regretté Théodore MONOD : « lorsque dieu créa le tigre, il ne me demanda pas mon avis » (oui, Théodore croyait au ciel, mais les différences d’opinions sont des chances et des occasions d’enrichissement de l’esprit).
Pour s’en tenir aux faits, avant d’apporter une réponse éthique à la question soulevée, n’oublions pas que si la gazelle, le zèbre, le chevreuil, le lapin, le rat, le ver de terre victimes d’une prédation n’avaient pas connu la malchance de rencontrer le lion, le loup, le renard ou le baireau, le merle ou la chouette, ils seraient morts, un jour, de maladie, de faim, d’une mauvaise blessure en connaissant des souffrances inadmissibles d’un point de vue moral.
Dans la nature, avec ou sans prédateur, malheur à l’animal devenu vieux, vulnérable, malade.
Outre que pour supprimer la prédation, il faudrait anéantir plus de la moitié des espèces vivantes, cette éradication ne supprimerait ni la souffrance, ni la mort.
Je ne ferai que mentionner les déséquilibres des populations que créerait la disparition des prédateurs naturels.
Pour notre essayiste ennemi des lions, les espèces ne comptent pour rien et seul l’individu doit être pris en considération.
Ce raisonnement oublie que l’individu, qu'il soit ours, loup, lapin ou humain n’existe que parce qu’il y a encore une espèce correspondante.
Sauvegardons les prédateurs puisqu’ils existent et que la nature ne nous a pas demandé notre avis en les faisant apparaître et en les rendant nécessaires.
La problématique ne tient pas à la prédation mais à la souffrance et à la mort dont la prédation n’est jamais qu’une variante.
Sans prédation, la souffrance et la mort perdurent puisque la « proie » qui échapperait à son agresseur connaîtrait les affres du vieillissement et de la maladie pas moins cruels.
Lorsque le chat tue le petit oiseau, lorsque le loup attaque le mouton, lorsque la chouette effraie capture la souris, ces prédateurs ne se posent pas de questions éthiques.
Ils ignorent même qu’ils font souffrir et ne font que manger selon les exigences de leur physiologie.
L’univers n’est pas éthique.
Le propre de l’homme n’est pas le rire, connu du singe et du rat, ni l’intelligence, présente chez les autres animaux, ni la capacité d’éprouver le principe du plaisir/déplaisir qui fonde le droit à ne pas être maltraité, mais la faculté d’accéder à une norme éthique élaborée.
Être humain, c’est être accessible à une éthique comportementale excluant la souffrance et la mort pour autrui.
Le processus d’hominisation n’est pas parachevé puisque le chasseur, le tortionnaire d’humains ou d’animaux ne sont pas parvenus à ce degré culturel du respect de la vie et de l’amour de la nature.
Notre capacité à nous indigner face à la souffrance et à la mort fait de nous des humains et sans cette capacité, l’homme n’est qu’une calamité bien plus redoutable et coupable que tous les prédateurs naturels qui eux n’ont pas le choix.

Gérard CHAROLLOIS

Parmi les questions clivantes et discriminantes, au sein de la société contemporaine, figure le rapport de l’animal humain avec les autres animaux.
La culture traditionnelle interdisait de poser la question de ce rapport de l’espèce humaine avec l’ensemble du vivant.
Les dogmes religieux monothéistes et les premiers balbutiements des lumières encore bien pâles enseignaient que l’homme siégeait su un piédestal, créé par les divinités pour croître, multiplier, dominer et asservir le monde.
Le dogme l’enjoignait de devenir comme seigneur et maître de la nature, source de profits et de dérivatifs récréationnels.
Or, d’une part, il y a une unité du vivant et, d’autre part, la douleur physiologiquement éprouvée et la souffrance morale en résultant sont partagées par tous les individus dotés d’un système nerveux.
Refuser d’infliger à autrui une souffrance que l’on refuserait pour soi-même est la base de toute morale élémentaire.
Nier ce principe impératif moral revient à s’exposer soi-même à l’agression d’autrui.
Si on ne respecte pas la vie de son voisin et si la société n’est pas là pour faire respecter l’interdiction du meurtre, il faut s’attendre à être tué par ce voisin.
La reconnaissance du droit d’autrui n’est pas qu’une manifestation d’altruisme. C’est une opportunité en vue d’une réciprocité.
Faut-il reconnaître des droits aux animaux non-humains ?
Peut-on passer un contrat avec la nature ?
Pour qu’il y ait droit subjectif, il faut qu’il y ait un sujet de droit et pour qu’il y ait contrat, il faut la rencontre de deux volontés.
Or, la nature ne contracte rien avec nous.
En fait, l’humain appartient à la nature, ce que devrait lui rappeler sa condition tragique de vivant éphémère.
On ne saurait passer un contrat naturel car cela reviendrait à contracter avec ce qui nous inclut. Les animaux qui peuvent souffrir méritent un statut de protection contre cette souffrance.
Alors, droits des animaux ou devoirs de l’homme envers eux, puisqu’ils sont à la merci de l’homme ?
Vous avez eu, probablement, écho de ce débat agitant les esprits de quelques juristes et de philosophes.
Or, je soutiens que ce débat n’a pas lieu d’être.
Car la question des droits des animaux n’est pas différente de celle des droits de l’homme.
En effet, le droit subjectif de l’individu n’existe pas abstraitement.
Tout droit est en réalité un devoir d’autrui à l’égard de l’individu.
Vous êtes propriétaires de vos biens uniquement parce que tous les autres ont, envers vous, le devoir de reconnaître votre prérogative sur la chose.
Un homme seul sur la planète n’aurait plus aucun droit puisqu’il n’y aurait plus personne débiteur d’un quelconque devoir à son égard.
Donc, tout animal possède des droits puisque les hommes ont le devoir de respecter ces êtres vivants.
Pour ceux qui nient les droits des animaux et donc les devoirs des hommes envers eux, ces êtres vivants peuvent être soumis aux mauvais traitements, à la torture, voués à la mort, parce que la tradition l’autorise.
D’autres hommes ont longtemps brandi ce paravent des crimes à l’encontre des esclaves, des sauvages, des ennemis.
Entre les tueurs, les tortionnaires et nous, il y a un fossé plein de sang !
Abolir la chasse, la tauromachie et tout ce qui génère souffrance permettra de franchir une étape civilisationnelle fondamentale.

Gérard CHAROLLOIS

Écarté le paravent des impostures, cette société cupide, grégaire et crédule révèle, avec sa perversité, l’issue fatale de son aventure.
Les dirigeants, les médias, les « communicants » parlent d’écologie mais couvrent de cadeaux les chasseurs.
Or, la chasse loisir, injure faite à la sensibilité, est la négation du rapport respectueux et bienveillant que l’humain doit instaurer avec le vivant.
Sans son abolition, le verbiage sur l’écologie n’est qu’un écran de fumée.
Les gouvernants invoquent le social et la défense des intérêts des peuples, mais toutes les mesures prises, sans exception aucune, représentent des régressions.
Ce qui m’étonne le plus est que ces impostures produisent leur effet soporifique et que le troupeau résigné marche sagement vers l’abîme.
Jusqu’où les maîtres de l’imposture pourraient-ils conduire les masses humaines sur la voie de l’inhabilité de la terre, du mépris du vivant, de la soumission aux normes de leur féodalisme contemporain ?
Atomisée en groupuscules corporatistes, syndicaux, partisans, associatifs, la société souffre, crie, proteste mais faute de mesurer l’ampleur du désastre écologique, social et moral que portent
 les dirigeants les laisse faire.
Tous les secteurs sont touchés.
Toutes les professions s’alarment.
La nature se meurt.
Les animaux sont massacrés, maltraités, ignorés dans leur caractère sensible.
Les services publics sont rognés.
Les garanties sociales sont affaiblies.
Les gadgets et la spéculation passent avant la lutte contre la maladie et la mort dans une recherche scientifique captée par les firmes avides d’argent.
Combien de temps, combien de souffrances, de régressions, de mensonges éhontés faudra-t-il pour que l’humain comprenne ?
Le vivant n’a rien à faire de leurs discours hypocrites.
Que vienne le temps des actes !

Gérard CHAROLLOIS

Le camp d’extermination, la torture, la guerre, la chasse, la tauromachie, la réduction d’autrui en esclavage, la maltraitance de l’être vulnérable et la soumission docile aux puissants nous ont beaucoup appris de la banalité du mal.
En 1940, les hommes ordinaires prêtent serment d’allégeance au maréchal PETAIN. En 1945, les mêmes personnages exigent sa condamnation à mort.
Et aujourd’hui ?
Les très petits hommes de la classe politique aspirent à devenir vassaux du monarque pour conserver leurs mairies.
D’autres, jouant les rats qui quittent les navires en difficulté au lieu d’assumer « les copains d’abord », donnent le coup de pied de l’âne à leur parti momentanément vaincu.
Ils démissionnent en découvrant des tares à leurs partenaires militants, défauts qu’ils auraient ignorés dans la victoire.
Les médias se délectent de ces éclats ravageurs pour le camp du progrès.
Cercle vicieux qui veut que les courants de pensée qui perdent une bataille souffrent en sus des divisions, au lieu de susciter l’union nécessaire à surmonter les épreuves.
Les très petits hommes aiment toujours suivre le cortège des vainqueurs sans trop se soucier d’éthique et de principes immolés sur l’autel de leurs très petits intérêts.
Pour un Jean MOULIN, combien de TALLEYRAND ?
Face à la « dictature » libérale, tous les gens de mieux devraient s’unir sous le label de la Résistance écologique et sociale.
Je dis dictature quand il n’y a plus d’alternative et même plus d’alternance.
Nous observons que les petits hommes, dépassés par la tâche, tapent sur les copains au lieu de rassembler, de conforter, de solidariser.
L’humain n’est pas toujours un animal admirable, divin, avisé. La cruauté, la cupidité, la sottise l’animent, d’où le camp, la guerre, la chasse, les querelles subalternes, là où il faudrait de l’intelligence et de la compassion.
Allons-nous sombrer dans la misanthropie en contemplation des crimes des uns, des attitudes suicidaires et des désertions des autres ?
Ne me résignant pas à ce constat d’impasse évolutive, je pense que l’humain peut encore s’élever puisque des hommes réussirent à être meilleurs et à récuser la cruauté, la cupidité sordide, la sottise.
Si l’Histoire ne repasse jamais les plats, surtout quand ils sont mauvais, l’humain présente des constantes.
Ne prêtez pas serment au monarque du jour dont la politique flatte les financiers, les chasseurs, les lobbies, le cénacle des oligarques.
A propos, je vous propose un petit jeu d’immunisation contre la propagande de la coterie oligarchique.
Discernez le « Giscard » de secours que ce cénacle oligarchique et sa presse tiennent en réserve, pour le cas où l’actuel viendrait à manquer.
L’oligarchie financière aime avoir plusieurs fers au feu, plusieurs acteurs en représentation susceptibles d’abuser le troupeau électoral pour servir ses intérêts très privés.
Quel est ce gendre propret, homme de droite, bien sûr, mais « social » (oxymore), en rupture avec son parti conservateur, ce modéré, en même temps de tout ce qui est bien, selon la presse formatée ?
Réponse :
Xavier BERTRAND, l’homme qui préside la région HAUTS DE France avec ses amis du parti d’extrême-chasse.
C’est dire s’il est moralement élevé !
La presse d’argent le parera de toutes les vertus, jusqu’à ce que le temps, les révélations, les mesures népotiques en faveur du monde des affaires l’usent comme tous les « giscards ».
C’est leur démocratie !
Alors, vous qui n’êtes pas dupes, ne divisez pas la Résistance par vos états d’âmes et un esprit de chicane.
Unissez-vous et cessez de dénigrer vos leaders, vos partis, vos syndicats, vos associations car le dénigrement interdit le rassemblement indispensable de toutes les volontés de mieux.
Pour le vivant, pour les droits sociaux, pour la démocratie, nous vivons des temps de grands périls.
Dommage que trop d’esprits médiocres ne mesurent pas l’ampleur du mal.

Gérard CHAROLLOIS

Le siècle passé vit s’affronter deux systèmes économiques antagonistes productivistes : l’économie administrée d’inspiration marxiste et l’économie dite libérale reposant sur le dogme de la main invisible du marché.
Pour le grand malheur des marxistes, le système administré fut expérimenté non pas dans un pays industrialisé et développé, comme l’envisageait l’auteur du manifeste du parti communiste, mais  dans un état féodal, ruraliste et sous-développé qu’était la Russie de 1917.
L’uchronie est un jeu absurde mais la question peut être posée de ce que qu’eut été le marxisme si la révolution avait triomphé à BERLIN en 1918 ou en Grande-Bretagne.
L’Histoire étant ce qu’elle est, le système soviétique connut un relatif échec économique mais plus encore politique et moral.
Le système économique d’inspiration anglo-saxonne l’a emporté et règne désormais sans partage sur la planète à l’exception d’une variante hybride en Chine alliant la spéculation cupide et la  bureaucratie partisane.
Après la guerre et la défaite des régimes réactionnaires et fascistes, l’Europe occidentale vécut durant une trentaine d’années sous un régime mixte, à la fois libéral et socialiste, avec un fort secteur économique nationalisé et un recours au plan.
En 1973, on assista à une révolution ultra-libérale avec la perte de contrôle du politique sur le pouvoir financier et monétaire et l’émergence d’une religion économique dogmatique.
Il en résulte une pollution généralisée de la planète, une exploitation forcenée des ressources naturelles, une mort de la biodiversité, une fracture sociale entre les gens ordinaires et une  caste de milliardaires, une perturbation climatique, la négation de la démocratie par le pouvoir de l’argent supplantant le pouvoir du suffrage.
Ce que j’énonce ici sont des faits que nul ne conteste plus.
Ceux qui célèbrent le culte du Marché, de l’entreprise privée et du libéralisme économique n’ont rien à opposer à ce constat désastreux et ils se bornent à énoncer : « There is no alternative  ».
Le président MACRON traduit en français l’aveu de Mme THATCHER.
Il crée les conditions pour qu’il n’y ait pas d’autre alternative que le rassemblement national.
Au fond, c’est synonyme.
Les « libéraux économiques » inventent un néo-totalitarisme sournois.
Les « libéraux économiques » ne sont guère des libéraux politiques puisqu’ils tuent la démocratie.
Il faut reconnaître que les résistants, par leurs divisions puériles, aident cette stratégie de l’étouffoir.
L’économie de marché est-elle compatible avec les impératifs écologiques ?
Les faits révèlent leur radicale incompatibilité.
Pourquoi ?
Une entreprise privée, temple de la secte libérale, petite ou gigantesque, ne peut survivre qu’en faisant des profits.
Sans profit, une entreprise meurt.
Or, pour faire du profit, une entreprise doit exploiter les ressources humaines et naturelles.
Toute contrainte sociale ou environnementale représente un boulet attaché aux pieds légers des entrepreneurs.
Une entreprise vit dans l’immédiateté et doit dégager des bénéfices sans différer, sans entrave, car sans bénéfice, elle disparaît.
Pour protéger la nature, pour préserver la santé publique, pour garantir les droits sociaux, la puissance publique doit intervenir et encadrer strictement la cupidité, ce moteur de la loi du Marché.
Sans une rupture avec la révolution libérale, les discours vertueux en faveur du climat, de la biodiversité, du social resteront de pures incantations à destination anesthésiante des opinions publiques.
Les lobbies feront la loi et désigneront les gouvernants en manipulant les peuples.
Faut-il collectiviser l’économie ?
La cupidité étant une tare ontologiquement attachée à l’animal humain, il convient de maintenir un vaste secteur privé, notamment pour stimuler la recherche et les innovations scientifiques et technologiques.
Une « start up » innovante en génie biologique, électronique, informatique obtiendra d’excellents résultats lorsque la perspective du gain stimulera son activité novatrice.
Ne privons pas la société de ce moteur, moralement polluant, mais efficace. Mais encadrons-le pour l’empêcher de nuire.
Ainsi, le secteur bancaire, la monnaie, l’énergie devraient relever du secteur public pour gommer l’absurde notion de dette publique et de contraintes budgétaires.
La santé, l’éducation, la justice, la sécurité, la préservation de la nature n’ont pas de prix car ils sont en dehors du champ du Marché.
Ainsi, en écologie, il convient d’en revenir à une économie mixte, celle d’ailleurs qui donna les meilleurs résultats sociaux lors des trente glorieuses.
Le système soviétique subit des échecs et des impasses.
Le système libéral actuel conduit à de redoutables impasses écologiques, sociales, morales.
A terme, il pourrait rendre la planète impropre à la vie.
Présentement, il détruit la nature, maltraite l’animal, dégrade l’homme et supprime, dans les faits, la démocratie.

Gérard CHAROLLOIS

Le chef de l’état, adepte du libéralisme économique, peut être heureux.
Il a gagné les élections, nonobstant sa deuxième place sur le podium, et régnera sans doute dix ans sur ce pays.
Il voulait un duel, en fait un duo, avec le Rassemblement National puisqu’il sait qu’au second tour de la présidentielle de 2022, ce parti est son meilleur adversaire, celui qu’il est assuré de vaincre au nom du rassemblement républicain, du sursaut antifasciste, pièce qu’il a déjà si bien jouée en 2017.
Il se voit déjà élu avec au moins 60% des suffrages exprimés au second tour.
Quant aux divers écologistes, socialistes, progressistes, ils se neutraliseront par leurs divisions suicidaires.
Avec de tels adversaires, l’omnipotence des lobbies n’a aucun souci à se faire.
Chaque leader, tel un enfant en fin de récréation, compte ses billes avec le souci de faire mieux que le rival du même camp.
Que les écologistes fassent un score honorable peut réjouir ceux qui s’illusionnent sur la portée d’un succès électoral qui ne soit pas une prise du pouvoir.
Demain, le monarque consultera toujours son ami Thierry COSTE et ne recevra sans doute même pas Allain BOUGRAIN-DUBOURG.
Il parlera abondamment de « transition énergétique » et du climat, mais la faune, la flore, les milieux naturels ne bénéficieront nullement de scores électoraux qui ne permettent pas de renverser
 un système létal.
Les hommes, bien campés au pouvoir, nourrissent une idéologie contraire au respect du vivant. Les « libéraux économiques » au service de l’argent et des traditions anti-animalistes dominent
 toujours en Europe, en France et dans les collectivités locales.
Certes, le néfaste PPE, nom que les conservateurs se donnent au parlement européen, se trouve un peu affaibli mais demeure une force importante et les « libéraux » du président MACRON, en renfort,  n’insulteront pas le Marché et ses dogmes.
Imaginons un instant, en un rêve impossible, que EELV, France Insoumise, Parti Animaliste et Urgence écologiste aient additionné leurs voix le 26 mai.
23% des suffrages se seraient portés sur les gens de mieux et le pouvoir des chasseurs, des banquiers, des lobbies agricoles et industriels, de tous ces ennemis de la terre, vacillerait.
La politique, à l’inverse du sport, ne conduit pas à déclamer pour se consoler : « l’essentiel est de participer ».
L’essentiel consiste à établir un rapport de forces pour défendre une cause, des valeurs éthiques, des intérêts qui ne sont pas les intérêts égoïstes d’une féodalité.
Quelles sont les chances d’opter pour l’issue de secours, c’est-à-dire pour l’union des gens de mieux ?
Réponse : hélas, aucune.
Chaque petit chef de tribu voudra compter ses billes dans la cour de récréation et la droite de l’argent triomphera en 2022 de la droite populaire et nationale.
On continue.
Premier opposant à l’issue du scrutin des Européennes, l’animateur de EELV devrait engager un dialogue, des négociations avec les autres mouvements de progrès pour constituer la force unitaire
 qui seule pourrait inverser le cours fatal des choses.
Il ne le fera pas et souhaitons-lui l’honneur de ne pas finir ministre chez MACRON, comme tant d’autres de ses prédécesseurs !
Devenir ministre est une honte lorsque ce n’est pas pour faire avancer la cause que l’on prétend défendre.
Or, nul écologiste ne devrait accepter d’accéder aux apparences du pouvoir sans exiger l’abolition de la torture tauromachique, de la chasse, des menées mafieuses des lobbies économiques contre
 la santé humaine, la biodiversité.
Face aux deux droites, les partis de progrès, de défense du vivant, de promotion de la justice sociale, l’emporteront le jour où ils auront compris le piège à mâchoires dans lequel ils se débattent
 et lorsque faisant l’union nécessaire de tous les gens de mieux, ils constitueront un nouveau Conseil National de la Résistance ouvert à tous les animalistes, les socialistes, les insoumis, les esprits libres et généreux, les citoyens debout.

Gérard CHAROLLOIS

L’immense majorité de nos contemporains demande l’abolition de la torture tauromachique et de la chasse à courre, ce que confirment toutes les enquêtes d’opinion.
Or, l’abominable corrida et la calamiteuse chasse ne seront pas abolies parce qu’à l'échelon national, les lobbies, les réseaux, les copinages bafouent la volonté démocratique de 80% des citoyens.
Le financement des campagnes électorales, le scrutin uninominal majoritaire à deux tours, l’existence d’un sénat conservateur, le choix du monarque électif par une petite caste affairiste et médiocre de ploutocrates avant validation par un suffrage universel guidé vicient irrémédiablement la démocratie dite représentative.
En France, les lobbies font la loi.
Aussi, écoeurés, nombre de citoyens se désintéressent de la vie publique et n’ont plus que mépris pour la classe politique.
Ces jours-ci, dans le département de la DRÔME, les élus locaux fulminent avec les éleveurs et les chasseurs contre les loups.
Qu’une centaine d’arriérés veuillent engluer le passereau, l’écraser sous une pierre dite "lecques ou tendelle", exterminer l’ours ou tuer le bouquetin, le sénateur et les maires du secteur appuieront les délires contre nature de ces attardés.
Les mafias omnipotentes localement ne pèsent pas lourd à l’échelon européen.
Les tartarins agités qui veulent piéger aux gluaux les passereaux, tuer les ours et les loups et fusiller la tourterelle des bois font très peur aux petits élus locaux et aux préfets soucieux que rien n’altère leurs carrières dans leurs exils bucoliques, mais ces chasseurs ne représentent qu’une poignée d’obscurantistes à l’échelon européen.
C’est la raison pour laquelle l’Union Européenne a pu nous donner des directives en faveur des oiseaux, de la faune, des milieux naturels, de meilleures conditions d’élevage des animaux, mesures que les gouvernements français ont bien souvent freinées.
Qui élabore les normes juridiques européennes ?
Vous.
Les règlements qui s’appliquent directement dans le droit interne des états et les directives qui doivent être transposées en droit interne sont adoptées en co-décision par le Parlement Européen que vous allez élire le 26 mai et par le conseil des ministres qui représente les états membres.
Inutile de vous préciser que le parlement, élu très démocratiquement au scrutin proportionnel, garantira davantage la nature, les animaux, la santé publique, l’intérêt des gens que le conseil des ministres, organe plus sensible aux petits lobbies mafieux dont vous connaissez la nuisance absolue.
D’aucuns fustigent l’Europe en confondant les institutions et les hommes qui les animent.
Oui, l’Europe a été politiquement dominée par des libéraux adorateurs du Marché, de la concurrence, de la compétition, avec leurs dogmes des « sacrifices » sociaux et des compromis avec les intérêts économiques des firmes.
Les dirigeants de l’Europe, émanation des élections, émargeaient à la secte libérale qu’obsèdent la dépense publique qu’il faut sans cesse réduire, l’abandon des droits sociaux et la célébration religieuse de la liberté farouche du commerce et de l’entreprise.
Cette critique que je partage tient au fait que le peuple ait choisi une majorité conservatrice/libérale.
Si demain les sociaux et les écologistes devenaient majoritaires en Europe, les critiques justifiées sur le caractère dogmatique de l’institution tomberaient.
C’est une Europe souveraine qui abolira la corrida, la chasse, les petits copinages des féodaux locaux, très puissants dans leurs fiefs, insignifiants à l’échelon d’une vaste union.
Les USA possèdent un TRUMP, le Brésil un BOLSONARO, la France un MACRON.
On doit condamner leurs politiques mais cela n’implique pas une condamnation des USA, du Brésil et de la France.
Condamnons et combattons l’ordo-libéralisme des conservateurs européens, mais sachons que la civilisation n’avancera que par l’Europe, une Europe écologiste et sociale qui adapte la société au vivant et qui cesse de demander au vivant de s’adapter aux lois délétères du Marché.
Le 26 mai, votons pour faire échec aux partis de chasse, béton, pesticides et traditions.
La ploutocratie mondiale s’accommode trop bien de l’abstention des réfractaires, abstention qui la sert.
QUAND SE TAISENT LES MEILLEURS, ON N'ENTEND QUE LES PIRES.
Ne les laissez pas nuire à l’arbre, l’animal et l’homme.
Ma patrie, ma nation, mon parti et mon appartenance s’appellent l’universel et le  vivant.
Pour l’heure, le vivant souffre et meurt.
Changeons.
Votez !

Gérard CHAROLLOIS

05
Octobre 2019
Manifestation unitaire contre la chasse à Paris.
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24
Août 2019
A Besançon : journée mondiale pour la fin du spécisme
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