Le permis de tuer !

Instauré depuis 1970, le permis de chasser permet d’apprécier le nombre des chasseurs.
Présentement, il y a 984.000 permis validés : 45% des chasseurs sont des retraités, 4% sont des agriculteurs, mais un agriculteur sur quatre détient le permis et l’exploitant agricole est la catégorie professionnelle la plus répandue parmi la population des chasseurs.
Il n’existe plus que deux permis différents.
Le permis de chasse départemental ne permet de chasser que sur le département choisi (permis délivré par la FDC pour son département).
Validation départementale avec timbre grand gibier (timbre spécifique) avec assurance.
Le permis de chasse national qui permet de chasser sur tout le territoire national. (Permis délivré par la FDC de son département pour le territoire national).
Pour les permis de chasse, le chasseur a obligation de prendre un timbre spécifique pouvoir chasser le grand gibier.
Saison après saison, depuis le milieu des années 1970, le nombre de chasseurs diminue inexorablement en Dordogne comme dans les autres départements français. La France comptait 2,2 millions de chasseurs en 1975. Ils n’étaient plus que 1,03 million en 2019. En Périgord, le temps où l’on dénombrait 50.000 titulaires de permis parait bien loin. En mars 2020, il n’était plus que 17.000…
Le permis bi-départemental n’existe plus.
La validation départementale ne donne plus accès aux communes limitrophes des départements.
Le prix des permis de chasse à fortement baissé avec l’aide gouvernementale pour une minable pêche aux voix. Ceux de droite votent à droite, ceux de gauche votent à gauche.
Malgré tout, l’érosion du nombre de chasseurs persiste.
Coût du permis de chasser
Pour la période 2021/2022, le prix de la redevance du permis de chasser est de :
redevance nationale annuelle : 45,22 euros ;
redevance nationale temporaire pour 9 jours : 31,59 euros ;
redevance nationale temporaire pour 3 jours : 22,35 euros ;
redevance départementale annuelle : 45,22 euros ;
redevance départementale temporaire pour 9 jours : 31,59 euros ;
redevance départementale temporaire pour 3 jours : 22,35 euros.
L’actuel président de la république a divisé par deux le prix du permis national.
La presse « débile » va radotant qu’il y aurait cinq millions de chasseurs en France.
Ils sont moins d’un million et les propagandistes du lobby doivent s’en référer au nombre de permis délivrés pendant les cinquante dernières années pour avancer un nombre farfelu de cinq millions.
Depuis quelques semaines, France INTER invite à toutes ses émissions un anthropologue, auteur d’un livre sur « l’animal et la mort ; la chasse, la modernité et la vie sauvage ».
Pour ce prospecteur de « chamanisme sibérien », le chasseur est divers, ne régule pas la faune, mais s’avère moins condamnable moralement que l’éleveur concentrationnaire et l’abattage industriel des porcs, des veaux et autres « marchandises » vivantes.
Bref, paravent de la morale : pour justifier le « bombardement de l’hôpital », il faut s’insurger devant le camp d’extermination.
L’horreur de la chasse n’est en rien atténuée, justifiée, par l’horreur de l’élevage intensif et les abattages commerciaux.
La mort loisir par le chasseur n’est nullement excusée pas la mort pour assouvir la cupidité du capitalisme agro-alimentaire.
Tuer pour le plaisir ne devient pas acceptable parce que d’autres tuent pour de l’argent, pour faire des profits en faisant vivre des animaux dans des conditions cruelles.
Le sang ne lave jamais le sang.
Mais les journalistes aiment le « consensus mou », la langue de plomb, le « juste milieu » des planqués de la conscience qui octroient cinq minutes de vérité aux nazis et cinq minutes à leurs victimes.

FRANCE INTER aussi censure notre pensée.

Gérard CHAROLLOIS, auteur de « pour en finir avec la chasse » restera le fantôme de la presse anesthésiée.
Censure et imposture : et la chasse est bien gardée.


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