Je suis militant du parti de la vie.
Je ne candidaterai à aucun scrutin politique et je ne vous donnerai aucune consigne positive de soutien à tel ou tel parti, tel ou tel leader.
Je vous fais confiance, amis lecteurs, pour opter en faveur de ceux qui défendront l’arbre, l’animal et l’homme et dont les divisions me navrent.
En revanche, je vous appelle à un civisme nécessaire car lorsque les meilleurs s’abstiennent et se taisent, on n'entend plus que les pires.
Je sais vos déceptions, votre scepticisme face à une démocratie truquée, non pas par le bourrage des urnes ou la falsification des résultats, mais par une propagande d’autant plus redoutable qu’elle est insidieuse, sournoise, parée de transparence.
Cette propagande joue sur le discrédit, la délégitimation des opposants diabolisés et dépeints en personnages effrayants.
L’ignorance et la peur font marcher le troupeau : peur des partageux et des révolutionnaires rouges, d’un côté, peur des fascistes, de l’autre côté, peurs parfaitement illusoires de part et d’autre mais d’une redoutable efficacité pour pérenniser indéfiniment le règne des thatchériens.


Tel est le titre d’un livre que Pierre JOUVENTIN, écologue et éthologue, directeur de recherches honoraire au CNRS, consacre à canis lupus.
Le loup, ancêtre de tous nos chiens, effrayait les enfants des siècles passés et symbolisait le mal, l’insoumis, le sauvage, aux temps obscurantistes de l’ignorance de son comportement.
Persécuté par les chasseurs et les agriculteurs, il avait disparu de France vers 1920.
Moins hostiles à la vie sauvage, les pays voisins conservèrent des populations lupines : 2000 loups vivent en Espagne et 1500 en Italie.
Aucune attaque d’homme par des loups n’est à déplorer en Italie, en Espagne, en Pologne, si on exclut de vieilles narrations douteuses datées de plusieurs siècles.
En novembre 1992, deux loups Italiens furent observés dans le parc du MERCANTOUR, au-dessus de NICE.
Immédiatement, les ennemis de la terre, chasseurs et éleveurs, s’agitèrent sur le mode habituel qui les caractérise : imposture et violence brutale.
Ce lobby contre-nature ne veut pas de loup, comme il ne veut aucun prédateur, aucune nature sauvage et libre.
Les montagnes sont, pour ces gens-là, des parcs à moutons soumises à un pâturage excessif détruisant la flore et empoisonnant les sources par les déjections des ovins traités aux anti-parasites.

Il y a une trentaine d’années, la FNSEA, ses relais politiques et le monde des affaires polluaient la pensée des bonnes gens en leur vendant le concept de « biocarburants ».
Belle idée, le colza, le tournesol et autres plantes cultivées allaient terrasser les méchants pétroliers en substituant les huiles végétales aux hydrocarburants pour nourrir les moteurs gloutons.
Seulement voilà, pour produire des agrocarburants, il faut des engrais, des biocides, de la mécanisation, consommer de l’espace, défricher, donc empoisonner la terre et utiliser : du « pétrole » !
En fait, le mensonge des « biocarburants » couvrait une volonté de profit pour des intérêts bien peu écologiques.
Initialement, nombre de contempteurs du pétrole tombèrent dans le piège de l’agriculture ultra-productiviste.
Aujourd’hui, nul n’est plus dupe de cette imposture.
Voici le mirage des énergies dites « renouvelables », pur concept et beau slogan pour bureau de publicité.
Attention, il s’agit là encore d’un piège tendu par les affairistes, les thatchériens adorateurs des entreprises privées.
Leur objectif n’est nullement de fournir une « énergie propre » mais de vendre des installations, du matériel et, comme toujours de manière obsessionnelle, faire du profit en vendant du vent à de nouveaux Don Quichotte.

Engagé pour la défense de la nature qu'agresse cette société, j'ai rencontré la dictature sournoise des lobbies qui ont conçu un pouvoir absolu sévissant sur la planète : le TINA.
Non, amis résistants, vous ne pourrez user contre lui des armes naguère utilisées contre les empereurs, les tsars, les führers, les tyrans.
Le TINA ne craint ni les pistolets, ni les bombes et les anarchistes d'antan peuvent ranger leurs « machines infernales ».
On ne tue pas le TINA.
Le TINA régnerait mille ans si son règne ne s'achevait pas par la catastrophe finale.
Et pendant ce temps, les opposants jouent à la démocratie, se bousculant joyeusement pour savoir qui sortira le dernier, feignant de ne pas avoir compris que nous avions changé de monde et que le TINA sifflera toujours la fin de la récréation.
Madame THATCHER, grande prêtresse du culte, l'avait pourtant nommé : TINA, « there is not alternative », ce qui constitue l'aveu de dictature.
Le TINA n'a rien à faire de la nature, de l'écologie, de la forêt, de l'animal et de l'humain.
Il assure le spectacle mondial et son but est l'argent, ses moyens de gouverner la duplicité et l'onirisme anesthésiant.

A l’heure où l’assemblée nationale débat d’une loi relative au bien-être animal, texte expurgé de toute disposition concernant la chasse et l’élevage concentrationnaire, certains élus relaient, en commission, des élucubrations fascisantes émanant de certains éléments du lobby de la chasse.
Confrontés aux évolutions inéluctables des mentalités, (82% des Français veulent des dimanches sans chasse et 84% demandent l’abolition de la chasse à courre), certains cynégécrates entendent museler leurs opposants, étouffer les critiques, interdire le débat philosophique et la remise en cause de leur loisir de mort.
Ils rêvent d’un délit d’entrave frappant jusqu’à l’expression de critiques à l’égard de leurs pratiques.
Les éleveurs concentrationnaires se joignent aux tueurs agréés pour obtenir la sanction de la captation d’images révélant aux citoyens les conditions infernales de vie des poules, des porcs, des veaux dans leurs usines à viande.
Issus de structures corporatistes hérités du gouvernement de VICHY et de l’ordonnance PETAIN du 28 juin 1941 qui créa les sociétés départementales des chasseurs, certains cynégécrates aspirent à revenir au temps béni de la dictature réactionnaire, de la censure, des tribunaux de la pensée.
Nous ne les laisserons pas faire.
La chasse torture l’animal, détruit la biodiversité, avilit l’humain en le réduisant à un tueur ludique.
Nous l’affirmerons haut, fort et clair.
Et si la Macronie cédait aux pressions des petits amis du président, nous irions devant la cour européenne des droits de l’homme qui, en application de l’article 10 de la CONVENTION DE SAUVEGARDE DES DROITS DE L’HOMME, condamnerait de manière certaine la loi des petits fascistes du temps.
Bien sûr, il y a aussi au sein du monde de la  chasse des démocrates, mais il faut aussi déplorer, chez d’autres  hommes de réseaux, une mentalité féodale, violente, intolérante.
Face à l’impossibilité de débattre avec les gens de mieux qui souhaitent un meilleur respect de la nature et des animaux, ces personnages entendent frapper d’ostracisme leurs opposants.
Peu probable que le législateur Français ose édicter un délit d’opinion et qu’il suive les éléments fascisants de la chasse.
Néanmoins, le fait d’envisager d’ériger, sous couvert de répression de l’entrave, en   infraction pénale la réfutation du loisir de mort, révèle la mentalité de cette bastille aux abois qu’est devenue la chasse Française confrontée à une remise en cause fondamentale de l’art de tuer.
Alors, Résistants, sachez qui sont les ennemis de la vie et de la liberté de pensée, d’expression !
Mobilisez-vous en les démasquant.

La liberté et la vie, ça se défend !

Gérard CHAROLLOIS

Chers amis de la Convention Vie et  Nature,
Au-delà des rituels vœux de début d’année, je viens vous souhaiter de jouir paisiblement, sereinement, agréablement de la vie, ce bien sans lequel n’existe aucun autre.
Profitez du temps qui nous est offert en hédonistes altruistes qui construisent leur bien-être dans la responsabilité des autres, autres incluant pour nous l’ensemble du vivant.
Merci de soutenir, par votre adhésion, notre mouvement qui défend à la fois la vie, dans une acception individuelle, et la nature, c’est-à-dire l’ensemble des espèces participant à la biosphère.
Pour défendre la vie et la nature, expliquer inlassablement les valeurs du biocentrisme, nous avons nos écrits et nos vidéos sur Youtube commentant l’actualité sous l’angle de la défense de la vie humaine et animale et de la biodiversité.
J’observe que malgré la puissance financière des lobbies de la mort et de l’exploitation, malgré leur mainmise sur l’appareil d’état et leur représentation disproportionnée dans le personnel politique, nos idées progressent dans la société.
Une prise de conscience s’amorce.
L’animal est perçu comme un être sensible et non plus comme une chose.
La disparition de la vraie nature, la nature dite sauvage, s’impose à tous.
Nous gagnons la bataille culturelle.
Demain, les biocentristes gagneront la bataille politique, celle qui permettra la transcription de nos valeurs dans le droit et dans les faits.
La querelle que nous assumons est fondamentale car au point où en sont parvenues nos sociétés, il faudra muter ou disparaître.
Bientôt, notre science permettra de faire triompher la vie en maîtrisant les processus pathogènes qui torturent et endeuillent le monde depuis toujours.
Mais que ferons-nous de cette maîtrise en gestation ?
La réponse réside dans l’intitulé même de notre mouvement :
La vie et la nature.
L’homme, maître de son destin, doit devenir un maître bienveillant, respectueux des autres formes de vies sur la planète.
Sa maîtrise doit l’élever moralement pour qu’il cesse d’être infernal pour ses semblables et pour la merveilleuse diversité des êtres peuplant la terre.
Bref, avec humour, je dirais qu’il lui faut devenir « totalement puissant et totalement bon ».
Ça ne vous dit rien ?
Vaste programme, selon la formule consacrée.
Merci d’être de notre combat.
Merci de vous abonner (gratuitement bien sûr) sur Youtube à ces vidéos quasi-hebdomadaires et merci de rester fidèle à la Convention Vie et Nature en renouvelant votre adhésion sur notre site.
Avec mes sentiments les plus amicaux.


Gérard CHAROLLOIS

Dommage pour le peuple, pour ceux qui vont mourir, pour les libertés publiques ...
Des gouvernants médiocres, jouets des lobbies, se trouvent confrontés aux défis découlant, d’une part, de la guerre engagée par les islamo-fascistes, d’autre part, d’une pandémie cruelle et meurtrière.
Il ne s’agit pas de nier les périls.
Les faits doivent être appréhendés dans leur réalité.
Pour pallier aux terroristes islamistes, les gouvernants légifèrent en édictant des mesures sécuritaires, en restreignant les libertés publiques, en adoptant des normes générales comme si nous n’étions pas en présence d’une guerre.
Or, l’ennemi ne relève pas des lois ordinaires.
On ne doit pas soumettre les citoyens au droit de la guerre.
Un ministre ou un préfet ou une autorité publique quelconque qui applique le droit de la guerre contre des militants politiques, syndicaux, associatifs commet une forfaiture qui devrait l'exposer à des sanctions pénales.
Il faut séparer radicalement le droit de la guerre, applicable à l’ennemi et à lui seul et le droit commun.
Cette distinction s’impose pour allier la préservation intégrale des libertés publiques pour tous et la défense contre l’ennemi exigeant des normes dérogatoires du droit commun.
N’a-t-on pas vu des militants pour le climat soumis aux répressions résultant de l’état d’urgence à la fin de l’année 2015 ?
Aucune sanction ne frappa ceux qui, dans l’état, utilisaient les massacres du 13 novembre de cette année-là, pour attenter au droit de manifester des citoyens.
D’ailleurs, une déclaration officielle de l’état de guerre serait conforme aux faits puisqu’au Sahara et en Syrie, la France et d’autres contingents européens font la guerre à cette idéologie criminelle.
Sauvons nos libertés publiques et refusons les lois sécuritaires qui frapperont demain les militants de droite, de gauche, d’écologie ou de toute autre cause politique, philosophique, sociale.
Ce serait renier la démocratie que de légiférer en pensant à des terroristes qui nous font la guerre.
Quant à la pandémie, les gouvernants, ignares en tout ce qui a trait à la biologie, ont laissé sortir le virus de Chine, exposant l’humanité entière à des maux devenus inéluctables.
Maintenant, l’heure est à gérer le naufrage sanitaire et social.
Les Français n’ont pas le monopole de cette faute consistant à n’avoir pas interrompu tout déplacement de la zone initialement affectée par le virus.
Cette faute générera la perte de millions de vies sacrifiées.
Rien qu’en France, la libre circulation du virus provoquerait cinq cent mille décès.
Maintenant, les gouvernants tâtonnent et ne protègent que leur inconséquence.
Pour eux, il faut sauver non pas des vies, mais l’hôpital qu’ils ont maltraité depuis des années, à l’instar de ce qu’ils firent au détriment de tous les services publics soumis au joug de la loi du Marché et son dogme des « économies et restrictions de la dépense publique ».
Et puis, voici que le mal Macronien frappe en plein confinement.
Le féodal lobby de la chasse, au nom des dégâts occasionnés par la faune, obtient des dérogations pour tuer le sanglier, le chevreuil, le cerf, mais aussi le renard et le blaireau.
Un citoyen trop ordinaire ne peut pas, en confinement, promeneur solitaire, rêver dans la nature, loin des hommes, sans le moindre risque de contaminer quiconque, mais le tueur agréé peut en bandes se livrer à son loisir de mort.
La pelouse remuée par le sanglier ne saurait attendre et il y a urgence à détruire la faune.
Des préfets, inclinés par nature, cèdent et exécutent les ordres venus du château.
Décidément, ils sont mauvais.
Ils ne peuvent pas assurer la sécurité et protéger la liberté.
Ils adoptent des dérogations ridicules et scandaleuses et joignent l’inefficacité et l’iniquité.
Il eut fallu, à la situation dramatique actuelle, des hommes d’exception à la hauteur des défis.
La chasse nous prouve ce qu’ils sont.
Dommage pour le peuple, pour ceux qui vont mourir, pour la nature et pour la démocratie.
Attention ! Iceberg droit devant !

Gérard CHAROLLOIS

Le monarque, constatant que l’horizon s’éclaircit pour sa réélection en 2022, tombe le masque d’imposture.
Oubliés « le gauche et droite en même temps, la révolution écologique, la manière nouvelle de faire de la politique ».
Flanqué de ses ministres issus des Républicains, (chasse, pesticides, béton, bitume et traditions), il sert docilement les intérêts des lobbies contre l’intérêt général, le bien public sacrifié, les droits sociaux dynamités, la préservation de la nature insultée.
Il y eut les scandales des textes réglementaires dictés par les chasseurs, ces individus ultra-minoritaires qui insultent la dignité humaine tenant à la capacité d’empathie.
Il y a aujourd’hui le retour des néonicotinoïdes dans les champs de betteraves et la basse manœuvre du gouvernement pour supprimer les enquêtes publiques préalables aux projets d’aménagements, donc de déménagement de « l‘environnement ».
Le fond et la forme en disent beaucoup sur le caractère du pouvoir en place.
L’article 25 d’un projet de loi prévoyait que certains projets industriels pourraient faire l’objet d’une procédure accélérée et assouplie de la part des préfets.
Ceux-ci pourraient s’affranchir de l’enquête publique préalable.
Cette atteinte aux normes protectrices de « l’environnement » heurta suffisamment les députés pour qu’une majorité d’entre eux, lors du débat en séance publique de l’assemblée, amende cet article 25 du texte gouvernemental.
Mais le pouvoir n’apprécia guère cette indocilité de ses petits soldats et, en soirée, alors que l’hémicycle parlementaire s’était vidé, en présence d’une vingtaine de députés, sollicita, conformément au règlement de l’assemblée, une nouvelle lecture de son texte et l’adoption de l’article précédemment rejeté, voulu par les « aménageurs ».
Ce n’est pas le sénat, dominé par les conservateurs de « chasse, pesticides, béton, bitume et traditions » qui rectifiera le projet de loi en un sens plus favorable à la nature, à la démocratie participative, à la simple probité.
La secte thatchérienne qui exerce sa dictature de fait sait que « There is no alternative ».
Alors, avec morgue, elle poursuit ses exactions mafieuses au service des lobbies qui la financent et la maintiennent au pouvoir.
Et puis, en sous-sol, il y a les basses manœuvres orchestrées pour protéger les « copains » lorsque ceux-ci redoutent les foudres de la loi qu’ils ont violée faute de pouvoir la transgresser légalement.
Que de travail pour une presse d’investigation, s’il en reste une ?
Qui nettoiera les écuries d’Augias ?
Le bon peuple regarde ailleurs et lorsqu’il sent les miasmes effleurer ses narines, tourne la tête en disant : « Tous pourris ».
Alors, rien ne change et les mêmes intérêts mafieux putréfient l’Etat en servant chasse, pesticides, béton, bitume et traditions.
Voilà qui prépare des lendemains bien cruels pour les hommes et la Nature.


Gérard CHAROLLOIS
CONVENTION VIE ET NATURE
UNE FORCE POUR LE VIVANT

La presse mentionne la publication d’un livre rédigé par le président national des chasseurs préfacé par l’actuel garde des sceaux en un temps où il était avocat.
Je ne commenterai pas un livre que je ne lirai pas, faute de temps à gaspiller, le temps étant notre bien le plus précieux.
La presse énonce d’ailleurs les meilleurs morceaux de l’ouvrage dans le style habituel des ennemis de la terre que je connais trop.
Les protecteurs des animaux sont injuriés en extrémistes, intégristes, fanatiques, adversaires du genre humain, minoritaires et marginaux et autres propos subalternes et dérisoires.
Que 82% des Français contemporains souhaitent des dimanches sans chasse n’y change rien.
Que le nombre des chasseurs s’effondre n’ébranle pas l’arrogance des propos.
Ni dans mes chroniques diffusées sur Youtube, ni dans mes lettres je ne m’abaisserai à l’injure à l’encontre de quiconque.
L’injure de l’ennemi marque l’indigence de la pensée.
Ce qui vaut est la réflexion de fond.
Sans doute n’y a-t-il pas, dans notre temps, de débat de fond plus discriminant que celui relatif au rapport à la vie et à la mort, au respect des êtres sensibles, à l’approche de la nature, à l’acceptation ou au refus de la violence, à la compassion envers toute souffrance ou le mépris d’autrui.
La chasse mort–loisir, la corrida mort–spectacle, clivent la société et creusent un fossé plein de sang entre ceux qui aiment et ceux qui tuent.
Que peuvent se dire les humains placés d’un côté ou de l’autre de ce gouffre ?
Le dialogue est impossible.
L’insulte est misérable et n’ajoute rien si ce n’est une brève satisfaction à celui que frappe une impuissance à argumenter au fond.
Comment pouvez-vous prendre du plaisir à ôter la vie ?
Cette injonction porte plus et mieux que les invectives puériles et trépignantes de ceux qui vocifèrent des injures.
A propos : savez-vous que le sanglier possède une intelligence équivalente à celle de votre chien et qu’il peut s’apprivoiser tout aussi aisément ?
Inutile de débattre avec ceux qui ne nourrissent pas l’élémentaire respect de la vie.
Ils ne sont pas de notre espèce par l’éthique.
Gérard CHAROLLOIS

18
Septembre 2021
Marche unitaire à Toulouse contre la chasse
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23
Mai 2021

Manifestation anti corrida à Nîmes

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19
Juin 2021

Happening anti corrida à Touloiuse

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