Est-ce pour oublier ce qui les tuera que les humains développent des peurs irrationnelles : peur du ciel et de la forêt, des étrangers et des casseurs, des rouges et des noirs, des sangliers  et des chauves-souris, de la nuit et des ondes, de la science et de la nature.
Ces phobies puériles aident-elles à ignorer un temps Alzheimer, Parkinson, glioblastome, carcinome et AVC.
La droite instrumentalisera la xénophobie et la peur des désordres.
Des écologistes, dont je ne suis pas sur ce point, joueront de la technophobie.
Les religions ont de tout temps inculqué la peur d’une culpabilité universelle.
Parfois, ces superstitions, crédulités et terreurs infondées susciteront l’hilarité, mais plus souvent encore, une navrante contemplation des limites de l’esprit humain.
Si les phobies et croyances farfelues ne déterminaient pas des comportements agressifs en retour, elles ne seraient que de plaisantes déraisons.
La peur enfante bien souvent la haine.
Comment affranchir l’humain de ces peurs irrationnelles, sources de rejets, d’angoisses, occasions de manipulations par les forces sociales sans scrupule qui utilisent ces ignorances pour conduire
 le troupeau de leurs victimes ?
Non, la forêt n’est pas un coupe-gorge.
Non, les sangliers, animaux d’une exceptionnelle intelligence, n’agressent pas les grands-mères.
Non, les chauves-souris ne s’accrochent pas aux cheveux des femmes, les chouettes n’annoncent pas la mort et toute innovation ne représente pas un péril.
Ces craintes irrationnelles constituent le paravent des crimes insondables de l’humain.
Ce sont elles qui génèrent le camp de concentration, le bombardement des villes, les élevages industriels de poules et de porcs.
Jamais un humain usant paisiblement de sa raison n’admettrait de soumettre des êtres sensibles, humains ou animaux, à la torture et à l’exploitation.
Le mépris d’autrui n’existerait pas sans cet irrationnel qui dégrade cet autrui en menace, en marchandise, en souffre-douleurs.
Notre époque tolère des faits et pratiques que la lucidité, la conscience libre et éclairée, l’observation objective interdisent radicalement.
Il faut une forte dose d’abrutissement pour accepter ces usines à viande et à œufs où le capitalisme relègue en enfer des animaux suppliciés.
S’il usait de sa simple raison, libérée de tout conditionnement grégaire, l’humain ne pourrait exercer tous ces actes de cruauté et de violence qu’impliquent l’agro-productivisme, la chasse,
 l’expulsion de la nature au nom du profit, de l’aménagement, d’un pseudo-développement.
S’il n’avait pas l’excuse de ses névroses, si l’homme débarrassé de son obscurantisme crasse perdurait à être un tortionnaire du vivant, c’est que l’espèce n’aurait été qu’une impasse évolutive,
 un échec de la sélection naturelle.
Car la sélection naturelle privilégie non pas la compétition, mais l’entraide et la compassion.
En présence d’un fait quelconque, d’une technique, d’un objet ou d’un être vivant, invitons l’humain libre à se livrer à un examen rationnel, puis à une approche dictée par l’empathie.
Rejetons la peur de ce qui ne la justifie pas en comprenant qu’elle est la matrice des lâchetés coupables et des « collaborations » pusillanimes.
Combattons les ignorances et apprenons à aimer la vie et le vivant.
Les lobbies, les pouvoirs, les petits intérêts cultivent ces peurs, ces crédulités pour dominer, prospérer, soumettre les hommes en les aliénant.
Bref, célébrons le cœur et la raison pour que la vie triomphe de la mort.

Gérard CHAROLLOIS

Le monarque voudrait voir la chasse inscrite aux compétitions des jeux olympiques de PARIS, en 2024, selon un canular de nos amis de la LPO, blague qui révèle le climat pro-chasse du pouvoir.
Des firmes avides veulent implanter sur quatre cents hectares des champs de photovoltaïques sur l’emblématique plateau du LARZAC.
En DORDOGNE, le « patron » du département milite frénétiquement pour tracer une route supplémentaire dans la vallée riche de sa préservation, malgré une suspension des travaux par le conseil d’état qui, en référé, retint les incidences sur la nature et le site de cet ouvrage nécessairement agressif pour la faune.
Le juge administratif local pourrait, par manque de science et de conscience écologique, relancer les travaux.
Partout, les aménageurs perdurent à bitumer, bétonner, exploiter pendant que les imposteurs au pouvoir dissertent vertueusement en faveur du climat, de la préservation de la nature et pendant que les petits et grands enfants marchent gentiment pour le climat sous l’œil attendri des fossoyeurs du vivant.
L’argent corrompt tout : les hommes, les mots, les idées, les consciences.
L’argent a récupéré la couleur de l’écologie et quelques cautions en mal de fonctions officielles.
Mais l’argent tue, pollue, exploite, déménage la nature et le libéralisme économique est radicalement incompatible avec le sauvetage de la vie sur terre.
Comment faire du profit sans marchandiser les animaux, sans urbaniser l’espace, sans accroître la production, sans flexibiliser la force de travail des humains, sans restreindre les droits sociaux et les normes dites environnementales -qui commencent à bien faire- comme l’énonça stupidement un leader de la droite financière et immobilière ?
Ce qui me navre ne tient nullement à la puissance politique des lobbies, à la servilité de leurs commis dans l’état, mais à l’absence de prise de conscience des périls par les gens de mieux qui persistent dans leurs divisions et leur propension suicidaire à entretenir leurs petits feux, dans leurs petites cuisines partisanes.
La gravité du mal, l’urgence d’une issue de secours, la duplicité des ennemis de la terre et leurs prodigieuses capacités financières, appellent une union de tous ceux qui veulent sortir du système.
Avec de tels adversaires éparpillés, les banques, les lobbies, les Emmanuel MACRON et autres Thierry COSTE n’ont aucun souci à se faire.
Ils vont régner longtemps.
Ainsi, le 26 mai prochain, le parti Thatchérien pourra affirmer qu’avec 23% des suffrages exprimés, il est le premier parti de France et bénéficie de la confiance du peuple.
Qui lui répondra qu’avec les 13% de Républicains tendance WAUQUIEZ, les négationnistes des droits du vivant n’auront recueilli que 37% des voix et donc que 63% sont dans une opposition assumée ?
Que voulez-vous, la politique est l’art de la supercherie.
Une fois encore, je félicite nos amis de la LIGUE DE PROTECTION DES OISEAUX qui dépose une plainte contre l’état français pour sa soumission aux chasseurs, les premiers destructeurs de la nature.
La LPO dénonce auprès de la commission européenne le fait que ce pays autorise l’emploi de glu à la chasse dans le Sud-Est, permet les tirs sur 68 espèces d’oiseaux dont une vingtaine directement menacées et réitère chaque année l’illégalité de la chasse en février des oies.
Bien sûr, j’imagine que les « jeunes start-upers parisiens » qui votent MACRON n’ont rien à faire des oiseaux !
Ils s’imaginent déjà « premiers de cordées » et considèrent avec morgue et mépris tout ce qui n’est pas eux.
Ils rêvent de s’enrichir et sont déjà perdus.
Car l’idéologie mercantile altère tout.
Un esprit libre, non pollué par les vapeurs de la spéculation, sait que l’important, ce sont l’oiseau, la rivière, la forêt, l’humain, la vie.

Gérard CHAROLLOIS

L’écologie fut d’abord une science comme l’indique son nom. Science de notre maison commune qu’est la Terre, science de la biosphère, science du monde du vivant et des rapports entre les espèces et leur milieu de vie.
Puis, l’écologie devint une éthique, donc une politique.
Si elle n’avait été qu’une science, nul courant de pensée ne se serait constitué en son nom.
Les spécialistes de la gravitation, de la force électro-magnétique et de la relativité n’ont pas songé à ériger leurs disciplines en partis politiques.
C’est parce qu’elle est à la fois une science et une éthique que l’écologie émergea sur la scène morale et politique.
Alors que l’homo economicus, bien peu sapiens, perdure à détruire la nature, à réifier l’animal et à exploiter son semblable, tous les partis politiques et tous les auto-proclamés leaders sautent sur leurs petites chaises, comme l’aurait dit le Général, en criant : « Transition écologique, transition écologique, transition écologique ».
Ils ne vont guère au-delà de cette incantation qui, sans contenu, ne veut rien dire.
Cela permet au très petit homme, membre de la classe politique, de convoiter avidement un fauteuil républicain qui s’offre à son appétit sans encourir le risque de déplaire.
Qui pourrait bien être contrarié par une « transition écologique » ?
Ces écologistes politiques ne veulent pas d'un pouvoir qu’ils sont incapables d’exercer, mais ses apparences et ses avantages.
Et voilà nos apôtres de l’écologie ministres, parlementaires et autres sans que Dame Nature n’en éprouve le moindre soulagement.
Nos écologistes politiques servent de faire-valoir aux dociles amis des lobbies de la finance, de la chasse, de l’agrochimie, des bétonneurs et bitumeurs obsessionnels.
Accéder à des fonctions publiques électives est un honneur pour celui qui sert une cause et fait avancer la civilisation, mais une honte poisseuse pour celui qui ne fait que satisfaire son plan de carrière.
Or, présentement, il faut bien constater que nos écologistes politiques qui cautionnent le régime n’obtiennent rien et ne sollicitent d’ailleurs rien en faveur de la nature.
Ils vont psalmodiant : « transition écologique » en pensant que le bon peuple sera médusé par leur audace et la profondeur de leur engagement en faveur du climat, de la planète, leitmotiv de leurs discours convenus.
Que font-ils pour la faune, la flore, les milieux naturels ?
Comment appréhendent-ils la croissance démographique et l’artificialisation de l’espace ?
Quand exigent-ils l’abolition de la corrida, mort spectacle, et la chasse, mort loisir ?
Quel degré de violence et d’injustice entre les hommes dénoncent-ils ?
Non, ils sont pour « la transition écologique ».
Vous n’obtiendrez rien de plus, rien qui risque de déranger un lobby.
Non sans prôner le respect de la vie et l’amour de la nature, ils récitent doctement : « transition écologique ».
Bien sûr, ils souhaitent l’arrêt des centrales électriques au charbon et couvrir le pays d’éoliennes, hachoirs à oiseaux et à chauves-souris.
C’est un peu court comme perspective éthique et révolution de civilisation.
C’est que nos candidats députés, sénateurs ou ministres respectent d’abord le président qui leur ouvrira les portes des palais nationaux et donc les lobbies qui ont fait le roi.
Je pense qu’un écologiste politique de carrière qui dirait le mot « chasse », dans un média, aurait le sentiment de commettre un blasphème et de griller ses ambitions égotistes.
Au fond, avouons que ces très petits personnages, trop pusillanimes pour une grande et belle idée, nous offrent la contemplation de leur vanité creuse.
Donnez-nous des écologistes politiques honnêtes, courageux, estimables par leurs engagements contre les lobbies de la mort et du saccage de la biosphère !
Pour l’heure, ceux qui occupent les médias officiels sont bien dignes de finir chez Manuel VALLS, le tauromaniaque, ou chez Emmanuel MACRON, ami des veneurs et des tueurs d’oies sauvages !
Avec de tels écologistes, tous les partis sans exception peuvent s’afficher écologistes, puisque cela ne veut plus rien dire.
Notre temps abime tout, même les mots aliénés en slogans publicitaires.
Professionnels de la politique, essayez d’être cohérents, concrets, intellectuellement honnêtes et parlez-nous de la nature, de l’empathie envers tout être sensible, de l’équité entre les humains et du soin à apporter à la vie.
Merci de ne plus nous enfumer avec votre « transition écologique », simple élément de langage sans portée éthique.
Je sais qu'il vous faudrait, en devenant honnêtes, en étant ce que vous prétendez être, assumer le combat des idées et des valeurs, affronter des groupes de pressions, susciter des débats de fond et de cela, vous n’êtes guère capables.

Gérard CHAROLLOIS

La complexité du monde enfume bien des esprits empêtrés dans des incohérences politiques.
Ainsi, vous rencontrerez des « décroissants » reprenant les accusations des pires lobbies contre les « animalistes » et des « animalistes » oublieux de la compassion due à l’humain.
Avec Louise Michel, avec Rosa Luxembourg, j’en appelle à cet élémentaire cohérence qui élève une société vers un haut degré de sensibilité envers tout être possédant un intérêt légitime à vivre et à ne pas souffrir.
Aux « décroissants », j’oppose un hédonisme altruiste et je propose une distinction entre le vrai progrès qui améliore la vie, progrès désirable, et la croissance spéculative et quantitative des capitalistes qui confondent progrès humain et profit personnel au détriment de l’homme et de la nature.
Je discerne chez certains penseurs de la « décroissance » un sado-masochisme déprimant, une volonté de mortification punitive et de culpabilisation.
Le malheur n’a pas besoin qu’on lui tienne la main. Que l’énergie de l’homme se tourne vers la vie, l’épanouissement, la satisfaction des besoins et des désirs !
Que la politique crée, sinon le bonheur, ce qui n’est pas de son ressort, du moins les conditions du bonheur !
Mais que cette quête légitime s’accompagne d’une extension du domaine de la compassion.
Substituons à la croissance pour la croissance des « traditionalistes », une croissance purement qualitative avec le souci, impérieux devoir moral, de ne pas cancériser la terre et de laisser aux autres espèces leur place à nos côtés.
Bref, des humains pas plus nombreux, mais plus heureux !
Quant à « l’animalisme », il serait, en cohérence philosophique, incompatible avec une misanthropie aigre.
J’entends que des humains nous révulsent par leurs stupides cruauté et cupidité et que nous ne sommes pas de la même espèce que les chasseurs, les amateurs de corrida, tous les tortionnaires.
Mais, qu’est-ce qu’un humain ?
Notre espèce n’est pas condamnée à demeurer nuisible, cruelle, dévastatrice.
Si l’humain peut s’avérer infernal, ennemi de tout ce qui vit, hermétique à la détresse de ses semblables, calamiteux pour la biosphère, nombre d’humains accèdent à un niveau bien supérieur de conscience.
Ces humains enfin humanisés méritent notre compassion d’où l’indissoluble lien éthique entre l’écologie et le social, entre la lutte contre les actes de cruauté envers les animaux, contre les destructions des sites et les combats pour la répartition plus équitable des richesses.
Ces jours-ci en France, l’heure est, à juste titre, à l’union de ceux qui pensent à la fin du mois et ceux qui pensent à la fin du monde, car ce sont les mêmes.
Pour élever le niveau de vie, pour faire reculer les maladies et la mort, militons pour une croissance qualitative et le vrai progrès.
Pour éviter la fin du monde vivant, mettons la vie et non l’argent au centre des valeurs et ouvrons la chasse à la secte dite « libérale » qui alimente une infime poignée de parasites sociaux pollueurs, exploiteurs, attardés dans leur méconnaissance des mécanismes régissant la biosphère et arriérés éthiques oublieux du devoir d’empathie.

Gérard CHAROLLOIS

Si tous les leaders de la secte libérale économique n’ont pas le cynisme de Madame THATCHER qui assumait la dictature de fait « There is no alternative », tout dans les faits valide son affirmation.
En France et en raison de l’organisation des pouvoirs publics, cette emprise partisane revêt un aspect caricatural.
Le Pouvoir, tel un trou noir de l’Univers, absorbe et concentre toutes les attributions.
Pouvoirs financier, médiatique, exécutif, législatif, règlementaire, juridictionnel fusionnent en une monarchie élective et une confiscation clanique.
Dans les coulisses règnent les véritables maîtres du système, une poignée d’oligarques milliardaires qui possèdent 80% des médias, financent ainsi indirectement les campagnes électorales, choisissent  le président qui, étant leur obligé, fera leur politique.
Le code électoral peut bien interdire le financement des campagnes électorales par les sociétés privées et limiter à 7500 Euros le don des particuliers aux candidats, l’oligarchie, la finance,
 les banques se rient de ces entraves de papier.
Les magazines, les chaînes de télévision, entre les mains de neuf personnes, expliqueront au « bon peuple » qu’il y a un « bon candidat modéré, responsable, rassurant » et de « méchants extrémistes,  communistes, partageux, rouges, bolivariens ou néofascistes masqués ».
Et le bon peuple votera contre les « méchants aventuriers et extrémistes » et pour le « bon candidat rassurant ».
Dès lors, plus besoin de financer ouvertement les propagandes électorales. Quelques banquets/débats, de grand luxe et très onéreux, pourvoiront aux dépenses partisanes.
Une fois élu, le président monarque nommera son gouvernement et demandera aux Français de lui donner, dans le mois de son élection, une majorité pour soutenir sa politique.
Un scrutin uninominal à deux tours éliminera les « méchants extrémistes partageux ou nationalistes » et offrira au président une écrasante majorité de petits soldats, élus sur son nom, sans
 autre légitimité que celle du monarque, offrant un parlement, chambre d’enregistrement des volontés législatives du président.
Pour verrouiller le tout, le conseil constitutionnel, équivalent avorté d’une cour constitutionnelle, sera composé d’hommes politiques, choisis par les gouvernants et non d’éminents juristes.
Ces hommes politiques issus, évidemment, de la mouvance libérale/économique diront si les textes de lois sont ou non conformes à la constitution.
MONTESQUIEU ! reviens leur enseigner la séparation des pouvoirs et leur rappeler que tout pouvoir sans contre-pouvoir confine à l’arbitraire !
Ici et maintenant, la France n’est plus une démocratie car elle n’a plus de contre-pouvoir.
Les oppositions n’ont que quelques représentants dans une assemblée nationale où elles ne peuvent jouer qu’un rôle de tribune.
Exécutif, législatif, juridictionnel via le conseil constitutionnel ont fusionnés et sont au service du pouvoir financier, lui-même propriétaire des journaux, radios et télévisions.
Oui, Madame THATCHER : « Il n’y a plus d’alternative » et votre secte régnera-t-elle mille ans ?
Non, car bien avant, elle aura anéanti la vie sur Terre pour faire de l’argent au bénéfice de cette poignée de parasites sociaux que sont ces milliardaires qui n’ont rien apporté à l’humanité mais qui gaspillent les ressources, détruisent la nature et avilissent l’homme.
L’actuel président, syndic du temple, souhaitait que beaucoup de jeunes Français aspirent à devenir « milliardaires ».
Or, concevoir qu’un homme puisse en valoir plusieurs milliers d’autres n’est pas une opinion mais une injure à l’intelligence et à l’empathie.
D’autant que cette fortune ne s’acquiert nullement par des mérites, de grandes découvertes utiles aux humains, des avancées de civilisation justifiant une hiérarchie sociale fondée sur l’utilité commune.
Les milliardaires sont des héritiers et des spéculateurs sans scrupule, délinquants sociaux, coupable de crimes contre la biosphère.
Comment échapper à la secte ?
D’abord en prenant conscience de son omnipotence sournoise, anesthésiante et hallucinogène aux commandes de cette société manipulée.
Puis, en unissant les « méchants » réfractaires au système, en soutenant ceux qui proclameront : il y a toujours une alternative.
Si je m’abstiens « d’entrer en politique partisane », c’est pour ne pas participer à la cacophonie et aux divisions des opposants à la secte libérale.
Seule l’union des forces qui veulent le vrai changement radical pour l’arbre, l’animal et l’homme renversera le pouvoir des oligarques.
En attendant, pensons librement, par-delà les groupuscules qui tentent de survivre, sans pouvoir abattre l’omnipotent pouvoir de l’argent sale, fruit de l’exploitation des hommes et de la destruction
 de la nature.

Gérard CHAROLLOIS

Aucun débat d’idées, aucune confrontation d’arguments, aucune réflexion sereine et apaisée ne s’amorcent entre les protecteurs des animaux et les négationnistes de l’écologie éthique, celle prônant le respect du vivant.
Militants opposés à la vénerie molestés et grièvement blessés par des chasseurs à courre, appels aux meurtres affichés en LOT-ET-GARONNE « Sauvez un paysan. Tuez un vegan », injures et menaces proférées au cours des manifestations de chasseurs révèlent cette haine viscérale à l’encontre de tous les courants d’opinion remettant en question le rapport humain/non-humain.
Ces agressions physiques ou purement verbales pourraient être circonscrites aux agrocynégétiques de base, mais il n’en est rien.
Les dirigeants des lobbies de la chasse et de l’agro-productivisme exhalent ce rejet hargneux de tout ce qui récuse l’approche traditionnelle des animaux et de la nature.
Les essayistes, auteurs d’articles ou de livres, affirmant la suprématie ontologique humaine ne parviennent pas à relever le niveau moral et intellectuel du débat. Ils s’en tiennent à des pamphlets vulgaires, maniant l’insulte et le mensonge pour discréditer une pensée qu’ils ne savent pas contredire sur le fond.
L’obsession des lobbies thanatophiles est de frapper d’ostracisme leurs opposants, exigeant de leurs dociles relais politiques que soit exclu des organes consultatifs des pouvoirs publics tout individu suspect de pensée « incorrecte ».
Il ne leur suffit pas de nier les droits des animaux et de la nature, il leur faut nier les droits des citoyens conscients du caractère sensible des oiseaux, des cerfs, des sangliers et des vaches, poules, porcs et autre "porte-viande".
En France, pays soumis aux neuf cent mille chasseurs et à la FNSEA, penser qu’un être vivant n’est pas de la chair à fusil, dire que la nature a d’abord besoin d’être protégée et sauvée et non gérée, interroger sur le défi éthique du rapport à l’acte de tuer deviennent des « délits d’opinion ».
C’est que ceux qui font de la mort un loisir, qui traitent l’animal d’élevage en marchandise, qui feignent d’ignorer que ces êtres sont capables de souffrir, n’ont aucun argument à opposer à leurs contestataires.
Le débat est impossible, car la réfutation est sans arme.
Alors, la propagande mensongère remplace la confrontation honnête des opinions : « Il faut réguler la faune. Les animaux d’élevage existent pour fournir œufs, lait et viande. Le taureau est fier de mourir dans l’arène. La filière a besoin d’exploiter pour survivre. ».
Il va de soi que de telles assertions ne résistent pas au débat et au libre examen. Leur réfutation est tellement évidente que les lobbies se réfugient derrière l’écran de l’injure à l’encontre de tout penseur interrogeant la relation homme/nature.
Or, observons que la violence, l’agression, les mutilations et le refus du débat démocratique émanent unilatéralement du camp des tueurs et exploiteurs.
Constatons aussi que leur stratégie de haine et de négation des principes démocratiques s’avère efficace, jusqu’à ce jour.
Exemple : 84% des Français souhaitent l’abolition de la chasse à courre.
Mais le monarque soutient inconditionnellement ses amis du milieu des veneurs qui est celui des banques et de la finance.
Nous savons qu’à terme, la compassion l’emportera et que les questions éthiques que nous posons recevront les réponses évidentes qu’elles appellent :
L’animal, être sensible, peut-il être traqué, mutilé, tué pour la distraction d’un homme ?
L’économie de Marché peut-elle anéantir toutes les espèces vivantes non bénéfiques aux profits des firmes ?
Quel rapport l’humain doit-il entretenir avec la vie de ses semblables et des autres êtres vivants ?
Que l’agrocynégétique du LOT-ET-GARONNE affichant qu’il faut « tuer un vegan » ne puisse pas relever ces défis éthiques se conçoit. Il est regrettable que les essayistes qui prétendent combattre le biocentrisme ne tentent pas de répondre aux questions que nous énonçons ici autrement que par l’insulte et l’imposture.
Je sais que ce clivage irréductible, cette incapacité de débattre n’affectent pas que le domaine social et moral que j’évoque ici.
Nous vivons sur un volcan, car la société contemporaine est éclatée en strates qui s’ignorent et s’apprêtent à des conflits graves que seul le débat démocratique et l’échange d’arguments auraient pu apaiser.
Milieux sociaux-économiques cloisonnés hermétiquement, communautés religieuses prisonnières de dogmes et de rancoeurs se préparent à des lendemains inquiétants.
Oui, pourquoi tant de haine ?
Ne pourrait-on pas PARLER, tout simplement ?

Gérard CHAROLLOIS

A l’heure où les médias « officiels » relaient la propagande du parti de l’ordre injuste et de la lutte des classes à rebours, histoire d’étouffer la révolte populaire, les citoyens ne savent pas que le 16 février, en Bretagne, un militant opposé à la chasse à courre a été victime d’une très grave agression de la part des chasseurs et qu’il se trouve depuis dans le coma.
Silence, dans les organes de propagande !
Imaginez un instant qu’un islamo-fasciste ait agressé aussi cruellement un juif, ou inversement.
La médiasphère en serait saturée.
Les journaux télévisés, les radios privées et publiques, la presse écrite déborderaient d’indignations légitimes suivies immédiatement du prêt-à-penser mensonger sur les religions « sources de paix ».
Mais les débats autour de la chasse n’entrent pas dans les fantasmes de la presse débile, formatée et anesthésiante.
Les guerres de religions qui nous ramènent en plein moyen-âge, quel magnifique aliment du vacarme médiatique !
Les veneurs peuvent bien tuer des écologistes, cela ne fera pas les titres d’une presse obsessionnelle dans ses thèmes.
Un préfet de la république peut bien, dans le cadre de ses fonctions et non à titre privé, inviter ses amis chasseurs à ne plus subir mais à agir, cette violation flagrante de son devoir de probité républicaine ne suscitera aucun commentaire de la part des « bouches d’or ».
Le monarque, face à l’agression du militant opposant à la chasse, ne déclamera pas, la main sur le cœur, que les principes fondateurs de la république sont foulés aux pieds par de lâches agressions intolérables.
Comment peut-on être opposant à la chasse ?
Adepte d’une divinité imaginaire, prisonnier d’une identité meurtrière, petit soldat d’une communauté hermétiquement cramponnée à ses prétendues origines participent du paysage intellectuel de nos journalistes friands de ces conflits convenus.
Mais défendre le vivant, ne reconnaître de communauté que celle de la vie, refuser l’enfermement identitaire des races, des ethnies, des peuples et des espèces dérangent le conformisme de nos détenteurs de canaux de communications.
Dans ce contexte et avec l’actuel pouvoir politique, le monde de la chasse bénéficie d’une immunité de fait.
Avis aux assassins potentiels : l’accident de chasse vaut un bon alibi pour tuer un rival, un concurrent, un gêneur.
Un pacifique promeneur qui laisse courir son chien sera poursuivi pour divagation d’animal.
Un chasseur pourra lancer ses chiens à travers les propriétés privées en toute quiétude.
La chasse révèle le caractère féodal de l’Etat Français et la nocivité d’un fascisme ordinaire.
Créons une information honnête, libre, intelligente, dégagée des manipulations des oligarques et de leurs « éléments de langage ».
Ne vous laissez pas « avoir » par leurs formatages, leurs faux débats, les calomnies dont ils accablent ceux qui leur résistent.
Nous ne vaincrons que par la convergence de toutes les résistances à leur système.
Dire que je suis solidaire avec Frédéric, la victime des grands veneurs -ces tous petits hommes- serait un euphémisme.
Il souffre parce qu’il voulait faire reculer la souffrance et la mort.
En ce jour, chacun de nous est un peu lui.
Honte au monarque soutien des chasseurs !
Honte à ceux qui bafouent la démocratie et qui oublient que 84% des citoyens demandent l’abolition de la chasse à courre !
Honte aux politiciens qui brandissent de grandes vertus qu’ils renient pour se vendre aux lobbies de l’argent, de la chasse, des affaires !

Gérard CHAROLLOIS

Le 13 octobre dernier à PARIS, deux mille militants marchaient contre la chasse.
Aucun écho dans les médias officiels et formatés, le sujet n’intéresse pas les journalistes conditionnés.
S’il advient que des manifestants brandissent des pancartes sollicitant le rétablissement de l’ISF et la suppression de la majoration de la CSG ou si des graffitis dénoncent la lutte des classes à rebours que les Thatchériens infligent aux citoyens, le silence et pire le discrédit seront observés par les canaux d’informations propriétés des oligarques.
En revanche, si deux abrutis peignent des symboles nazis, ils sont assurés que leurs « œuvres » auront les honneurs de tous les médias, occuperont les journaux télévisés et susciteront des réactions indignées de la classe politique et ce, même si nos abrutis ne sont nullement nazis mais tout simplement soucieux de faire du bruit qui devient du vacarme.
Alors, au lieu d’entendre la colère et les aspirations du peuple, les bouches d’or des télévisions et des journaux disserteront comme si les gilets jaunes et autres contestataires étaient des émules d’Edouard DRUMON et des lecteurs assidus de sa « Libre Parole », parution de la fin du 19ème siècle.
La ficelle est énorme, mais l’affaire fonctionne admirablement. Oubliés l’ISF, la CSG, la chasse à courre, mais nos vertueux médias pourfendent des fantômes en se gardant bien, d’ailleurs, d’évoquer les véritables néofascismes d’aujourd’hui qui n’ont rien à voir avec ceux des siècles passés.
Aujourd’hui, la liberté, les droits humains, le respect de tout individu, l’égalité homme/femme sont menacés par des religions totalitaires qui enferment certains de leurs adeptes dans des communautarismes haineux, des identités meurtrières.
Je considère ces débats comme relevant d’un obscurantisme désolant.
Qu’avons-nous à nous soucier de telle ou telle origine d’un être vivant ?
Tout être vivant mérite respect lorsqu’il n’est bien sûr pas pathogène comme peuvent l’être certaines bactéries.
Les abrutis qui dessinent des croix gammées ne sont peut-être pas des idéologues, émules de ROSEMBERG.
Ils savourent probablement le tohubohu provoqué par leur stupidité sans mesurer combien ils servent le « parti de l’ordre » et polluent l’affrontement idéologique contemporain entre les dévots du Marché et ceux qui proposent une autre société.
Quant aux journalistes, doivent-ils censurer les signes antisémites pour ne pas leur donner un écho excessif ?
Non, car la censure n’est que la marque du mépris du peuple.
Il faut parler des agressions verbales ou graphiques, mais il faut aussi ne pas taire tout le reste.
Tiens, je leur suggère de débattre des mesures antisociales systématiquement adoptées par l’actuel pouvoir et de la violence des chasseurs.
Comme il est confortable, pour le pouvoir et ses médias, de distiller dans l’opinion que les contestataires sont des « ultras » hideux, voués à l’ostracisme, à la censure, à la vindicte.
Et ça marche !

Gérard CHAROLLOIS

Homo sapiens, dégradé en homo economicus, ne mérite guère son nom de « sage », ni même de « savant ».
Depuis deux cent mille ans, il compromet partout où il passe la vie dans sa fragile et merveilleuse diversité.
Même ses cousins, les Néandertaliens furent ses victimes quand ils ne furent pas ses partenaires sexuels, puisque notre ADN comporte des gènes de cette espèce.
Avec l’essor des techniques et l’explosion démographique contemporains, la nocivité de homo economicus n’est plus à démontrer, puisque nul ne peut nier la mort de la biodiversité, l’épuisement des ressources, l’altération du climat par modification de la composition chimique de l’atmosphère, fléaux dont sa cupidité, sa cruauté sont les oeuvres.
Or, n’en déplaise à son orgueil mégalomaniaque, l’humain est une espèce comme une autre.
Biologiquement, l’homme connaît le sort de tous les êtres vivants et anatomiquement, physiologiquement, génétiquement, il est un animal, ce qui n’est pas être rien.
Différent ?
Bien sûr, mais pas plus différent que la vache ne l’est de la chouette effraie.
Il y a un propre de l’homme, évidemment, au même titre que le rat à un propre au regard du dauphin.
Le propre de l’homme tient à sa manière d’appréhender le monde, avec une immense capacité d’abstraction.
Il n’est pas plus « riche en monde » que le chien qui appréhende, notamment par l’odorat, des informations qui stupéfieraient l’humain s’il pouvait en prendre connaissance.
L’animal non-humain n’est pas plus pauvre en monde que l’homme, mais celui-ci maîtrise mieux que tous les autres la faculté d’abstraction conceptuelle ce qui lui permet de maîtriser, très imparfaitement encore, son destin individuel et collectif.
Réjouissons-nous de cette maîtrise et souhaitons qu’elle s’accroisse jusqu’à cet horizon où l’homme aura vaincu la souffrance et l’angoisse.
Mais cette maîtrise confère à l’humain des devoirs envers le vivant.
L’homme doit apprendre le respect de la vie et l’amour de la nature dont il est une composante, sa culture n’étant que sa propre nature.
Or, nos contemporains perdurent à se conduire en prédateurs déprédateurs, en exterminateurs, soit par stupidité, soit plus souvent par cupidité.
Notre société pourrit par l’argent.
Pour faire de l’argent, des humains nocifs, sans frein, sans limite, coulent du bitume, du béton, artificialisent, rentabilisent, exploitent au détriment de l’arbre, l’animal et les autres hommes.
Pour la survie de notre espèce et du vivant, notre temps a davantage besoin de nature que de routes, d’aéroports, de lotissements ou de surproductions frénétiques.
Une étude entomologique allemande révèle qu’en 25 ans, la population d’insectes volants s’est effondrée de 80% en ce pays et au niveau mondial, 40% des insectes ont disparu.
Corrélativement, oiseaux, reptiles, amphibiens s’effacent de la planète des homo economicus, pollueurs, tueurs, exploiteurs, spéculateurs donc « nuisibles ».
L’Histoire jugera ces affairistes, ces élus, ces dirigeants qui participent à la mort du vivant par intérêts sordides et par mépris de la vie.
Comment concilier le vrai progrès, la maîtrise, le combat contre la souffrance, la maladie, la mort et, dans le même mouvement, sauver la nature et cesser d’être infernal pour les autres êtres vivants ?
Tout simplement en acceptant de partager la terre avec les insectes, les oiseaux, les loups, les ours, les lynx et tout ce qui possède le droit imprescriptible de vivre à nos côtés.
Que pouvez-vous faire pour sauver la vie ?
Administrer votre jardin en réserve naturelle avec quelques arbustes utiles, quelques herbes folles, des nichoirs et des points d’eau pour la petite faune.
Bannir les pesticides et autres poisons qui tuent tout au seul profit de firmes criminelles qui font de l’argent en aseptisant l’espace naturel.
En votant !
Oui, en votant pour des élus à l’esprit désenclavé, assez éclairés pour avoir compris que sauver la nature est un défi primordial, assez honnêtes pour ne pas succomber aux corruptions des marchands d’asphalte et de grands travaux nocifs.
Naguère, la grande querelle des hommes était de changer le monde.
Aujourd’hui, la grande querelle est de le sauver.

Gérard CHAROLLOIS

Le système en place, bien gardé par la secte des adorateurs du Marché, des firmes et de la compétition forcenée, exerce un pouvoir totalitaire inédit.
Une démocratie de pure apparence offre l’illusion aux peuples qu’ils choisissent leurs dirigeants, alors que ceux-ci sont choisis afin de pérenniser les intérêts très privés et ce, en raison du rôle joué par l’argent dans la propagande politique.
Lors des élections, les gens peuvent opter en faveur des candidats "raisonnables, modérés, novateurs juste ce qu’il faut, mais pas trop" et contre les candidats "du chaos, de l’aventure, de la radicalité irresponsable, du populisme dangereux".
Les magazines et les médias audio-visuels, propriétés des oligarques, raconteront l’enfance, les études, la famille du « bon candidat » et souligneront les dérapages, les coups de colère, les incohérences des « mauvais candidats ».
Telle est la « démocratie » !
Comment résister ?
Par la violence, le terrorisme, la transgression des lois et de l’ordre ?
Nous le savons, « l’Histoire s’est faite à coups d’épées ».
La violence fut génitrice de bien des progrès, des avancées, des ruptures utiles.
Sans la violence, les grands débats, les pétitions, les manifestations compassées glissent sur le pouvoir du système sans en modifier le cours létal.
Il advient même que le droit, la force de la loi, les décisions des juridictions cèdent devant les lobbies et le mépris des principes qu’allèguent ces petits personnages (le monarque, à ce jour et ici, offre des oies sauvages au bon peuple qu’il injurie ainsi en violation flagrante des normes juridiques).
Pour les banquiers et autres oligarques, le peuple, c’est illettré, sans dent et assez abruti pour faire de la mort un loisir.
Cependant, face au totalitarisme contemporain, les barricades des grands ancêtres, les machines infernales des anarchistes du 19ème siècle, les attentats contre la personne d’un quelconque führer sont vains.
Ce n’est pas un dictateur, un petit père des peuples, un tsar qui opprime et manipule, mais un système économique, une oligarchie mondialisée.
Contre ce système pervers, destructeur de nature et avilissant pour l’humain, la violence est contre-productive.
Elle le renforce en lui permettant d’effrayer les timorés résignés et de neutraliser les Résistants par la répression.
Les dirigeants du parti de l’ordre adore les « casseurs » !
Louis XIV, roi de droit divin et solutus a lgegibus, NAPOLEON, empereur de l’Europe conquise et même les dictateurs du siècle passé envieraient les moyens de contrôle absolu détenus par les pouvoirs contemporains.
Jamais, dans l’histoire des hommes, une société n’a été sous une surveillance et une maîtrise aussi étroites.
Rien n’échappe plus à Big Brother.
La Révolution de demain ne sera pas issue d’une violation de la loi mais d’une insurrection générale des consciences.
Comme toujours, soyons concrets :
Si quelques milliers de gilets jaunes battent le pavé, le pouvoir usera de la violence mesurée contre ces réfractaires.
En mutilant quelques personnes, il est assuré de créer suffisamment de tensions pour faire peur tant aux « bourgeois » qu’aux candidats aux prochaines manifestations.
La technique est doublement payante en ce qu’elle manipule l’opinion publique sur le thème « assez de violence et de désordre » et qu’elle dissuade les protestataires.
En revanche, lorsque la mobilisation populaire est massive, que l’opinion soutient le mouvement, le pouvoir feint de consentir à certaines revendications.
Forte et massive mobilisation, vous aurez les accords de Grenelle ;
Plus faible mobilisation, vous aurez les grenades offensives, les balles des LBD.
La Révolution biocentriste récusera la violence pour des raisons éthiques, parce que la fin ne justifie jamais les pires moyens.
Son processus sera culturel, par une prise de conscience de la nocivité du système dit capitaliste dont le socle s’appelle concurrence, compétition, affrontement, exploitation.
Pour que triomphe la révolution de notre temps, il faut que les « sujets du marché » redeviennent des citoyens conscients de ce qu’ils sont conditionnés et que le choix ne réside pas entre les hommes du système et le chaos puisque les hommes du système sont le chaos.

Gérard CHAROLLOIS

10
Mai 2019
Brive la Gaillarde - Colloque - L'abattage sans étourdissement. faculté deDroit et des sciences de Limoges.
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