démographie et comportements.
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Gérard CONDORCET le dimanche 4 janvier 2009-01-03 TEL 06 76 99 84 65
Démographie et comportements.
Si « la valeur d’une civilisation se mesure à la qualité et à la quantité de Nature qu’elle laissera persister après elle », deux paramètres influent directement négativement sur la diversité biologique : la démographie et les comportements débiles et calamiteux.
Les « informateurs » se réjouissent, bien stupidement, de l’accroissement de la population Française parvenant à 63185000 habitants, ce dont vous êtes sommés de vous glorifier, avec des régions performantes (LANGUEDOC ROUSSILLON) et d’autres moins prolifiques mais tout de même en augmentation de bipèdes (LIMOUSIN, massif central) et deux régions en légère diminution (GOUADELOUPE et CHAMPAGNE ARDENNES).
Nos « informateurs » formatés veulent toujours plus d’habitants, faisant de cet accroissement perpétuel et infini un bien indiscutable, nullement soumis à un quelconque examen critique. « Croissez et multipliez » peuplez la terre et dévastez-la par votre seule présence et vos agissements de destructeurs déprédateurs !
Combien d’habitants leur faut-il à ces esprits anesthésiés ?
Cent millions ? Deux cent millions en ce seul pays ? toujours plus !
Et puis, disent-ils, tout aussi sottement, il faut bien des jeunes, toujours plus nombreux, pour payer les retraites des vieux, toujours plus nombreux, tellement nombreux et alzheimériens que ces très vieux font l’ élection des partis réactionnaires.
Il faudra bien soumettre ce dogme de l’expansion démographique sans fin à la libre critique, au raisonnement, à l’interrogation éthique.
Bien sûr, l’ennemi de la terre objectera que notre contestation de la croissance des populations humaines marque une misanthropie aigre.
Il n’en est rien.
La quantité ne garantit nullement la qualité des vies que l’on valorise. Nous voulons des humains plus heureux, pas plus nombreux.
Nous voulons aussi des humains plus responsables et plus respectueux de l’ensemble du vivant.
Qui ne comprend qu’une augmentation de la densité de population génèrera davantage d’urbanisation, d’infrastructures de transports, c’est-à-dire autant d’agressions à l’encontre de la Nature.
Et ce d’autant que les hommes perdurent à vandaliser la biosphère en méprisant radicalement les autres espèces et leurs milieux de vie.
Chasse et rallye rappellent que l’homme enfant n’a pas encore compris la nécessité imposée par son emprise planétaire, de muter et d’aborder la Nature avec un infini respect que commande sa maîtrise technologique contemporaine.
Demander à l’humain de s’hominiser, loin de constituer une marque de misanthropie, représente une confiance dans la capacité morale et intellectuelle de l’espèce à accéder à une croissance purement qualitative, compatible avec le maintien de la vie sur terre, vie des ours, des tigres, des éléphants, des grands singes, des forêts primaires.
La cancérisation de la terre par une seule espèce par ailleurs toxique et agressive signe, inversement, l’échec et l’impasse évolutive que constituerait une humanité bloquée sur un stade homo economicus.
Pour sauver la diversité biologique, ces deux paramètres doivent être pris en considération :
Arrêter la croissance démographique et abandonner les comportements nocifs et négationnistes de la valeur de la vie sous toutes ses formes.
Les dogmes officiels, les lois pro-chasse, les pseudo-aventures mécanisées, la volonté de « relancer l’économie par le béton et l’asphalte » prouvent que le pari n’est pas gagné et que l’homme ne pourrait bien être qu’une parenthèse dans l’histoire de la vie sur terre.
Gérard CONDORCET
CONVENTION VIE ET NATURE POUR UNE ECOLOGIE RADICALE.
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